mardi 16 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2204597 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SOLLOGOUB |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés le 23 mars et le 25 mai 2022, le Centre d'information, de documentation, d'étude et de formation des élus, représenté par Halard et Associés (Me Sollogoub), demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet de l'inspecteur du travail, née le 27 janvier 2022, refusant l'autorisation de licencier Mme A B ;
3°) d'enjoindre à l'inspecteur du travail en application des articles L 911-1 et suivants du code de justice administrative, d'autoriser dans un délai de huit jours et sous astreinte le licenciement de la salariée pour le motif économique invoqué ;
4°) de condamner l'État à verser à la requérante la somme de 5 000 euros au titre de l'article L 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 27 avril 2022, Mme A B conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 1 000 euros soit mise à la charge du Centre d'information, de documentation, d'étude et de formation des élus au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 4 avril 2024, la ministre du travail, de la santé et des solidarités conclut au non-lieu à statuer sur la requête car l'autorisation de licenciement sollicitée a été accordée.
Par un mémoire enregistré le 15 avril 2024, le Centre d'information, de documentation, d'étude et de formation des élus demande au tribunal de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer sur sa requête et de prendre acte de son désister de celle-ci.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de () formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Le Centre d'information, de documentation, d'étude et de formation des élus déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du Centre d'information, de documentation, d'étude et de formation des élus, qui ne peut au demeurant être regardé comme a partie perdante en l'instance, la somme que demande Mme B au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du Centre d'information, de documentation, d'étude et de formation des élus.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Centre d'information, de documentation, d'étude et de formation des élus, à Mme A B et à la ministre du travail, de la santé et des solidarités.
Fait à Montreuil, le 16 avril 2024.
Le président de la 5e chambre,
J.-F. Baffray
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026