jeudi 6 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2300544 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | DE SEZE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 15 janvier 2023, M. C B, représenté par Me De Sèze, demande au tribunal :
1°) de l'admettre provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle ;
2°) d'annuler la décision du 19 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui a supprimé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil ;
3°) d'enjoindre au directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil depuis le mois de leur cessation, dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'État la somme de 1 500 euros à verser à Me De Sèze, son avocat, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Il soutient que :
- la décision attaquée est insuffisamment motivée ;
- elle est entachée d'une méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- elle est entachée d'un vice de procédure, faut pour l'Office français de l'immigration et de l'intégration d'avoir organisé un entretien visant à prendre en compte sa vulnérabilité en application des articles L. 522-1, L. 522-2, L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-2 de ce même code, d'avoir établi que l'agent ayant mené l'entretien avait été spécifiquement formé et de l'avoir informé qu'il pouvait bénéficier d'un examen de santé ;
- l'arrêté ministériel du 23 octobre 2015 relatif au questionnaire de détection des vulnérabilités des demandeurs d'asile méconnaît les dispositions de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- la décision attaquée est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation dans la modulation du degré de cessation des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.
Par un mémoire en défense, enregistré le 30 mai 2024, le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration conclut au rejet de la requête, soutenant que les moyens qu'elle comporte ne sont pas fondés.
M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 27juin 2023.
Par une ordonnance du 16 septembre 2024, la clôture de l'instruction a été fixée au 18octobre 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le règlement (UE) 604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 ;
- la directive 2013/33/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 ;
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience publique, au cours de laquelle a été entendu le rapport de M. David, les parties n'étant ni présentes, ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. M. C B, ressortissant afghan né le 2 mai 1996, a présenté une demande d'asile le 5 janvier 2021. Bénéficiant des conditions matérielles d'accueil qu'il a acceptées à cette même date, il a été déclaré en fuite le 10 septembre 2021. Par une décision du 19 décembre 2022, le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration à Bobigny lui a supprimé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Par la présente requête, M. B demande l'annulation de cette décision.
Sur les conclusions relatives à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle :
2. Par une décision du 27 juin 2023, M. B a été définitivement admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Par suite, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, de sorte qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
3. En premier lieu, aux termes de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " () La décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil prise en application du présent article est écrite et motivée. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur. Elle est prise après que l'intéressé a été mis en mesure de présenter ses observations écrites selon des modalités définies par décret () ". Aux termes de l'article D. 551-18 de ce code : " La décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil prise en application de l'article L. 551-16 est écrite, motivée et prise après que le demandeur a été mis en mesure de présenter à l'Office français de l'immigration et de l'intégration ses observations écrites dans un délai de quinze jours. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur. Cette décision prend effet à compter de sa signature () ".
4. Il ressort des pièces du dossier que la décision attaquée, qui vise bien les articles L.551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, énonce que M. B n'a pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en s'abstenant de se présenter aux autorités et indique que ses besoins ainsi que sa situation personnelle et familiale ont été examinés avant de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil dont il bénéficiait. Dès lors, la décision attaquée comporte l'énoncé précis des éléments de droit et de fait qui constituent le fondement et le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision doit être écarté.
5. En deuxième lieu, il ressort des pièces du dossier que l'Office français de l'immigration et de l'intégration a informé M. B de son intention de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil et l'a invité à présenter ces observations dans un délai de quinze jours par un courrier du 2 novembre 2021. Dans ce cadre, M. B a exercé son droit au recours gracieux par un courrier en date du 1er décembre 2022, avant que l'Office français de l'immigration et de l'intégration ne lui notifie sa décision finale du 19 décembre 2022 de retrait des conditions matérielles d'accueil. Par suite, M. B ne peut sérieusement soutenir que l'Office français de l'immigration et de l'intégration ait méconnu la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
6. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " A la suite de la présentation d'une demande d'asile, l'Office français de l'immigration et de l'intégration est chargé de procéder, dans un délai raisonnable et après un entretien personnel avec le demandeur d'asile, à une évaluation de la vulnérabilité de ce dernier afin de déterminer, le cas échéant, ses besoins particuliers en matière d'accueil. Ces besoins particuliers sont également pris en compte s'ils deviennent manifestes à une étape ultérieure de la procédure d'asile. Dans la mise en œuvre des droits des demandeurs d'asile et pendant toute la période d'instruction de leur demande, il est tenu compte de la situation spécifique des personnes vulnérables. / Lors de l'entretien personnel, le demandeur est informé de sa possibilité de bénéficier de l'examen de santé gratuit prévu à l'article L. 321-3 du code de la sécurité sociale. ". Aux termes de l'article L. 522-2 de ce même code : " L'évaluation de la vulnérabilité du demandeur est effectuée par des agents de l'Office français de l'immigration et de l'intégration ayant reçu une formation spécifique à cette fin. ".
7. Si M. B soutient que sa situation de vulnérabilité n'a pas été prise en compte et qu'aucun entretien d'évaluation n'a été mené à cette fin par les agents de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, il ressort toutefois des pièces du dossier qu'il a bénéficié de cet entretien en langue pachto, langue qu'il comprend avec le concours d'un traducteur, lors du dépôt de sa demande d'asile, le 5 janvier 2021, ainsi qu'il le confirme lui-même en ayant coché la coché la case correspondante dans ce document signé de sa main. Le requérant a également fait l'objet d'une fiche d'évaluation de vulnérabilité dressée par des agents de l'Office français de l'immigration et de l'intégration en date du 2 novembre 2011 alors qu'il bénéficiait, là encore, d'un interprète en langue pachto. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision attaquée a été prise à l'issue d'une procédure irrégulière faute pour l'Office français de l'immigration et de l'intégration d'avoir procédé à l'évaluation de sa vulnérabilité, en application de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, doit être écarté.
8. En quatrième lieu, M. B ne peut utilement exciper de l'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015 relatif au questionnaire de détection des vulnérabilités des demandeurs d'asile, pour l'application duquel la décision attaquée n'a pas été prise et qui n'en constitue pas la base légale.
9. En cinquième lieu, aux termes de l'article 20 de la directive 2013/33/UE du 26 juin 2013 : " 1. Les États membres peuvent limiter ou, dans des cas exceptionnels et dûment justifiés, retirer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil lorsqu'un demandeur : / () / b) ne respecte pas l'obligation de se présenter aux autorités () / () / En ce qui concerne les cas visés aux points a) et b), lorsque le demandeur est retrouvé ou se présente volontairement aux autorités compétentes, une décision dûment motivée, fondée sur les raisons de sa disparition, est prise quant au rétablissement du bénéfice de certaines ou de l'ensemble des conditions matérielles d'accueil retirées ou réduites. / () / 5. Les décisions portant limitation ou retrait du bénéfice des conditions matérielles d'accueil ou les sanctions visées aux paragraphes 1, 2, 3 et 4 du présent article sont prises au cas par cas, objectivement et impartialement et sont motivées. Elles sont fondées sur la situation particulière de la personne concernée, en particulier dans le cas des personnes visées à l'article 21, compte tenu du principe de proportionnalité. Les Etats membres assurent en toutes circonstances l'accès aux soins médicaux conformément à l'article 19 et garantissent un niveau de vie digne à tous les demandeurs ".
10. M. B ne peut utilement se prévaloir directement de l'article 20 de la directive 2013/33/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 sans faire état de l'incompatibilité avec ces dispositions des règles nationales dont l'Office français de l'immigration et de l'intégration a fait application. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision attaquée aurait été prise en méconnaissance des dispositions précitées de la directive 2013/33/UE ne peut qu'être écarté.
11. En sixième et dernier lieu, d'une part aux termes de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 : " 1. Le transfert du demandeur () de l'État membre requérant vers l'État membre responsable s'effectue conformément au droit national de l'État membre requérant, après concertation entre les États membres concernés, dès qu'il est matériellement possible et, au plus tard, dans un délai de six mois à compter de l'acceptation par un autre État membre de la requête aux fins de prise en charge ou de reprise en charge de la personne concernée ou de la décision définitive sur le recours ou la révision lorsque l'effet suspensif est accordé conformément à l'article 27 () 2. Si le transfert n'est pas exécuté dans le délai de six mois, l'État membre responsable est libéré de son obligation de prendre en charge ou de reprendre en charge la personne concernée et la responsabilité est alors transférée à l'État membre requérant. Ce délai peut être porté à un an au maximum s'il n'a pas pu être procédé au transfert en raison d'un emprisonnement de la personne concernée ou à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend la fuite () ". Il résulte clairement de ces dispositions que le transfert vers l'Etat membre responsable peut avoir lieu pendant une période de six mois à compter de l'acceptation de la demande de prise en charge et est susceptible d'être portée à dix-huit mois si l'intéressé " prend la fuite ", cette notion devant s'entendre comme visant le cas où un ressortissant étranger se serait soustrait de façon intentionnelle et systématique au contrôle de l'autorité administrative en vue de faire obstacle à une mesure d'éloignement le concernant. Tel est le cas notamment s'il se soustrait intentionnellement à l'exécution d'un transfert organisé en refusant un test PCR obligatoire pour l'entrée effective sur le territoire de l'Etat membre responsable, dès lors qu'il avait connaissance des conséquences d'un refus de sa part et qu'il ne fait état d'aucune raison médicale particulière justifiant une absence de consentement à la réalisation du test.
12. D'autre part, aux termes de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans sa version applicable au litige : " Il peut être mis fin, partiellement ou totalement, aux conditions matérielles d'accueil dont bénéficie le demandeur dans les cas suivants : () 3° Il ne respecte pas les exigences des autorités chargées de l'asile, notamment en se rendant aux entretiens, en se présentant aux autorités et en fournissant les informations utiles afin de faciliter l'instruction des demandes () ".
13. M. B soutient que la matérialité des faits qui lui sont reprochés n'est pas établie dès lors qu'il a respecté les exigences des autorités chargées de l'asile et que l'administration n'apporte pas la preuve de l'irrespect des obligations qu'il avait consenties lors de l'acceptation originale de ses conditions matérielles d'accueil. Il ressort toutefois des pièces du dossier que M. B a été informé, par une attestation en date du 26 août 2021 et signée de sa main en présence d'un interprète, qu'il serait regardé par l'administration comme n'ayant pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, que le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pourrait lui être retiré en application du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'il serait considéré comme ne souhaitant pas se conformer à sa procédure de transfert et comme ayant pris la fuite, en cas de refus de sa part de se soumettre à un test Covid PCR. Il est constant que M. B a refusé de se soumettre à ce test Covid PCR requis pour entrer en Roumanie, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile, à la date de son transfert prévu le 10 septembre 2021, et qu'il a été déclaré en fuite à compter de cette date. Dans ces conditions, en estimant que M. B n'a pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile et alors que le requérant n'a fait état d'aucune raison médicale particulièrement justifiant une absence de consentement à la réalisation du test Covid PCR, et en décidant pour ce motif la cessation de ses conditions matérielles d'accueil, le directeur territorial n'a pas entaché sa décision d'une erreur de droit au regard de l'article L. 511-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne l'a pas davantage entachée d'une quelconque erreur manifeste d'appréciation.
14. Il résulte de tout ce qui précède que M. B n'est pas fondé à demander à l'annulation de la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration du 19 décembre 2022.
Sur les conclusions aux fins d'injonction, d'astreinte et d'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761 du code de justice administrative :
15. Il résulte de tout ce qui précède que M. B n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision attaquée du 1er décembre 2022. Par voie de conséquence, doivent être rejetées les conclusions présentées par l'intéressé aux fins d'injonction, d'astreinte et d'application de des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. B est rejetée.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. C B, à Me De Sèze et directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Délibéré après l'audience du 16 janvier 2025, à laquelle siégeaient :
M. Toutain, président,
M. Aymard, premier conseiller,
M. David, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 février 2025.
Le rapporteur,
Signé
A. David
Le président,
Signé
E. Toutain
La greffière,
Signé
C. Yen Pon
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026