mardi 6 février 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2301899 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GABORIT RUCKER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 février 2023, le syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 6 allée Gambetta au Raincy, représenté par Me Morelon, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 093062 21 00033 du 17 août 2022 par lequel le maire de la commune du Raincy a délivré à la SAS Immobilière 3F un permis de construire un ensemble immobilier comprenant 10 logements conventionnés sur un terrain situé 8 allée Gambetta, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune du Raincy une somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 17 avril 2023, la commune du Raincy, représentée par Me Savignat, conclut d'une part, à l'irrecevabilité de la requête et subsidiairement au rejet de la requête et d'autre part, à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge du syndicat requérant en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés les 10 mai et 17 octobre 2023, la SAS Immobilière 3F représentée par Me Durand, conclut d'une part, à l'irrecevabilité de la requête et subsidiairement au rejet de la requête et d'autre part, à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge du syndicat requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 17 janvier 2024, le syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 6 allée Gambetta au Raincy demande au tribunal de prendre acte de son désistement d'instance et d'action.
Par un mémoire enregistré le 18 janvier 2024, la SAS Immobilière 3F, demande à ce qu'il soit donné acte du désistement du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 6 allée Gambetta au Raincy et de sa renonciation aux conclusions au titre des frais irrépétibles.
Par un mémoire enregistré le 22 janvier 2024, la commune du Raincy, demande à ce qu'il soit donné, sans condition, acte du désistement du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 6 allée Gambetta au Raincy.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () "
2. Par un acte enregistré le 17 janvier 2024, le syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 6 allée Gambetta à Le Raincy déclare se désister purement et simplement dans la présente instance. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 6 allée Gambetta au Raincy.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 6 allée Gambetta au Raincy, à la SAS Immobilière 3F et à la commune du Raincy.
Fait à Montreuil, le 6 février 2024.
Le président de la 2ème chambre,
A. Myara
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026