mardi 6 février 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2305396 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LABRUSSE ARNAUD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 5 mai 2023, la société à responsabilité limitée (SARL) le coin de la rue et la SARL Scopitone, représentées par Me Verger, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté PC 09 3063 22 B0032 par lequel le maire de la commune de Romainville a délivré à la société civile immobilière (SCI) R.I.S.H, un permis de construire pour la construction d'un immeuble de 9 logements et d'un local commercial, ainsi que la décision implicite portant rejet de leur recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 12 juin 2023, la SCI R.I.S.H représentée par Me Labrusse, conclut au rejet de la requête ; à titre subsidiaire, de surseoir à statuer sur la requête pendant un délai permettant la délivrance d'un permis de construire modificatif, ou de limiter l'annulation du permis de construire à la partie du projet affectée d'un vice et de fixer le délai dans lequel le titulaire de l'autorisation pourra en demander la régularisation, et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de chacune des sociétés requérantes en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 août 2023, la commune de Romainville, représentée par Me Chaineau, conclut, d'une part au rejet de la requête, et d'autre part à ce qu'une somme de 2 500 euros soit mise à la charge des sociétés requérantes en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 10 janvier 2024, la SARL le coin de la rue et la SARL Scopitone déclarent se désister purement et simplement dans la présente instance.
Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2024, la SCI R.I.S.H demande à ce qu'il soit donné acte du désistement des sociétés requérantes et maintient ses conclusions au titre des frais irrépétibles.
Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2024, la commune de Romainville demande à ce qu'il soit donné acte du désistement des sociétés requérantes et de leur renonciation aux conclusions au titre des frais irrépétibles.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. D'une part, par un acte enregistré le 10 janvier 2024, la SARL le coin de la rue et la SARL Scopitone demandent au tribunal de prendre acte de leur désistement d'instance et d'action.
3. D'autre part, il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge des sociétés requérantes le versement à la SCI R.I.S.H de la somme qu'elle réclame au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la requête de la SARL le coin de la rue et de la SARL Scopitone.
Article 2 : Les conclusions présentées par la SCI R.I.S.H au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL le coin de la rue, à la SARL Scopitone, à la SCI R.I.S.H et à la commune de Romainville.
Fait à Montreuil, le 6 février 2024.
Le président de la 2ème chambre,
A. Myara
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026