vendredi 8 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2312831 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LARRIEU ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 30 avril 2024, le juge des référés a, sur la requête n° 2312831 de Grand Paris Aménagement, prescrit une expertise confiée à Mme B A, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, aux fins pour l'experte de déterminer si les désordres affectant l'école maternelle située 7 avenue Jean Jaurès à Neuilly-sur-Marne, étaient apparents au moment de la réception des travaux et d'évaluer les travaux permettant de rendre cette école propre à sa destination.
Par un mémoire enregistré le 2 juillet 2024, Grand Paris Aménagement, représenté par Me Charvin, demande au juge des référés que les opérations de l'expertise prescrites par cette ordonnance soient étendues à l'examen des malfaçons affectant les façades de l'école maternelle située 7 avenue Jean Jaurès à Neuilly-sur-Marne, et à la société BTP Consultants, la société Euromaf et la société Le Cordiste français.
Par un mémoire en défense enregistré le 17 juillet 2024, la société Axa France Iard, représentée par Me Draghi Alonso, ne s'oppose pas à la mesure sollicitée et demande au juge des référés de la compléter.
Par un mémoire en défense enregistré le 1er août 2024, la société BTP Consultants, représentée par Me Malarde, formule protestations et réserves quant à la mesure sollicitée par l'établissement Grand Paris Aménagement.
Le mémoire de l'établissement Grand Paris Aménagement a été communiqué à la société Euromaf et à la société Le Cordiste français, qui n'ont pas produit de mémoire en defense.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révélerait utile à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles ".
2. Il est utile que l'expertise prescrite par l'ordonnance n° 2312831 du 30 avril 2024 soit étendue à la société BTP Consultants, la société Euromaf et la société Le Cordiste français, et que la mission confiée à l'experte soit étendue à l'examen des malfaçons affectant les façades de l'école maternelle située 7 avenue Jean Jaurès à Neuilly-sur-Marne.
O R D O N N E :
Article 1er : Les opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance n° 2312831 du 30 avril 2024 sont étendues à la société BTP Consultants, la société Euromaf et la société Le Cordiste français. La mission de l'experte est étendue à l'examen des malfaçons affectant les façades de l'école maternelle située 7 avenue Jean Jaurès, à Neuilly-sur-Marne.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Grand Paris Aménagement, à la société Axa France Iard, à la société BTP Consultants, à la société Euromaf, à la société Le Cordiste français et à Mme B A, experte.
Fait à Montreuil, le 8 novembre 2024.
Le juge des référés,
P. Le Garzic
La République mande et ordonne à la ministre du logement et de la rénovation urbaine en ce qui la concerne ou à commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026