mercredi 20 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2315411 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ROLL |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 31 mai 2024, le juge des référés a, sur la requête n° 2315411 de la Société des Grands Projets, prescrit une expertise confiée à Mme B A, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, aux fins pour l'experte de dresser le constat de l'état des bâtiments et ouvrages situés à proximité des travaux qu'elle souhaite engager dans le cadre du projet de construction de la gare souterraine Aéroport Charles de Gaulle 2 de la ligne 17 du Grand Paris Express.
Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2024, la société Aéroports de Paris, représentée par Me Marquet, demande au juge des référés que les opérations de l'expertise prescrites par cette ordonnance soient étendues à l'examen de la route de service basse au pied du module N et à la route de service haute (Nord) située au droit du chantier.
Le mémoire de la société Aéroports de Paris a été communiqué à la Société des Grands Projets, à la SNCF, à la Société de manutention des carburants aviations, à la société Sweco Belgium, à la société Ingerop, à la société AIA, à la société Razel-Bec, à la société Sefi Intrafor, à la société Fayat Energie Service, au bureau Veritas et à Mme B A.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révélerait utile à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles ".
2. Il est utile que l'expertise prescrite par l'ordonnance n° 2315411 du 31 mai 2024 soit étendue à l'examen de la route de service basse au pied du module N et à la route de service haute (Nord) située au droit du chantier.
O R D O N N E :
Article 1er : Les opérations de l'expertise prescrite par l'ordonnance n° 2315411 du 31 mai 2024 sont étendues à l'examen de la route de service basse au pied du module N et à la route de service haute (Nord) située au droit du chantier.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Aéroports de Paris, à la Société des Grands Projets, à la SNCF, à la Société de manutention des carburants aviations, à la société Sweco Belgium, à la société Ingerop, à la société AIA, à la société Razel-Bec, à la société Sefi Intrafor, à la société Fayat Energie Service, au bureau Veritas et à Mme B A, expert.
Fait à Montreuil, le 20 novembre 2024.
Le juge des référés,
P. Le Garzic
La République mande et ordonne à la ministre du partenariat avec les territoires et de la décentralisation en ce qui la concerne ou à commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026