mardi 22 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2404361 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 8ème chambre (J.U) |
| Avocat requérant | KEMPF |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n°2401907 du 28 mars 2024, le vice-président du tribunal administratif de Melun a transmis au tribunal administratif de Montreuil le dossier de la requête de M. F B, enregistrée le 10 février 2024.
Par cette requête et un mémoire complémentaire enregistré le 20 septembre 2024, M. B, représenté par Me Kempf, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 9 février 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne l'a obligé à quitter le territoire français sans lui octroyer de délai de départ volontaire, a fixé le pays à destination duquel il sera éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an ;
2°) d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer sa situation ;
3°) d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de procéder à l'effacement de son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros à verser à son conseil en application des dispositions combinées de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'il renonce à percevoir la part contributive de l'Etat versée au titre de l'aide juridictionnelle.
Il soutient que :
En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français :
- elle est insuffisamment motivée ;
- elle méconnaît le droit de toute personne d'être entendue énoncé par l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ;
- elle n'a pas été notifiée en présence d'un interprète, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- elle méconnait les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
En ce qui concerne la décision portant refus d'octroi d'un délai de départ volontaire :
- elle est illégale en raison de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français ;
- elle est insuffisamment motivée ;
- elle méconnait les dispositions de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
En ce qui concerne la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :
- elle est illégale en raison de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français ;
- elle est insuffisamment motivée ;
- elle méconnait les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que son comportement ne constitue pas une menace pour l'ordre public.
Par un mémoire en défense enregistré le 24 septembre 2024, le préfet de Seine-et-Marne conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Par une décision du 13 août 2024, le bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Bobigny a accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle partielle au taux de 55%.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales,
- la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne,
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile,
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique,
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. E pour statuer sur les requêtes relevant de la procédure prévue à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en application de l'article R. 776-13-3 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique tenue le 8 octobre 2024 à 10h00, en présence de Mme Jarrin, greffière d'audience :
- le rapport de M. E ;
- et les observations de Me Boxelé substituant Me Kempf, représentant M. B, qui conclut aux mêmes fins que celles de sa requête par les mêmes moyens soulève un nouveau moyen tiré de l'incompétence du signataire du mémoire en défense qu'il demande, en conséquence, au tribunal d'écarter des débats
Le préfet de Seine-et-Marne n'était ni présent, ni représenté.
La clôture de l'instruction a été prononcée après appel de l'affaire en application de l'article R. 776-26 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. M. F B, ressortissant sénégalais né le 2 mai 1984, a fait l'objet d'un arrêté du 9 février 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne l'a obligé à quitter le territoire français sans lui octroyer de délai de départ volontaire, a fixé le pays à destination duquel il sera éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Par la présente requête, M. B demande l'annulation de ces décisions.
Sur la recevabilité du mémoire en défense :
2. M. B soutient que le signataire du mémoire en défense ne justifiait pas de sa compétence pour représenter le préfet de Seine-et-Marne devant les juridictions administratives. Par un arrêté n°23/BC/128 du 26 septembre 2023, le préfet de Seine-et-Marne a donné délégation à M. A C, directeur de la coordination des services de l'Etat, conseiller d'administration de l'intérieur et de l'outre-mer, à l'effet de signer les actes et documents relevant des attributions de la direction telles que définies par l'arrêté n°SGCD-2023-1 du 25 avril 2023 portant organisation des services de la préfecture de Seine-et-Marne et des sous-préfectures, repris depuis par un arrêté n°SGCD-2023-2 du 30 novembre 2023 en vigueur à la date de signature de l'arrêté litigieux. Ces attributions comprennent la signature des ampliations d'arrêtés, correspondances, documents comptables et décisions d'attribution de congés annuels. Toutefois, il ne ressort ni des termes de l'arrêté n°23/BC/128, ni de ceux des arrêtés n°SGCD-2023-1 et n°SGCD-2023-2 ou de leurs annexes que M. C bénéficiait d'une délégation de signature habilitant ce dernier à signer les mémoires en défense produits devant les juridictions administratives. Dans ces conditions, l'exception d'irrecevabilité du mémoire en défense produit par le préfet de Seine-et-Marne doit être accueillie et le mémoire en défense du préfet de Seine-et-Marne, en ce compris les pièces qui lui sont jointes, doit être écarté.
Sur les conclusions en annulation :
3. L'arrêté attaqué vise notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur le fondement desquels les décisions litigieuses ont été prises, ainsi que les articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et est, dès lors, suffisamment motivé en droit. L'arrêté attaqué précise, en fait, que M. B s'est maintenu sur le territoire français après l'expiration de son visa sans être titulaire d'un titre de séjour. Il indique que M. B a été interpellé pour des faits de faux et usage de faux document d'identité. Il indique en outre que M. B ne justifie pas de garanties de représentation suffisantes et qu'il ne justifie pas, en France, d'une situation personnelle et familiale à laquelle il serait porté une atteinte disproportionnée au regard du but poursuivi. Dans ces conditions, l'arrêté litigieux est suffisamment motivé en fait. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation doit être écarté.
4. Aux termes du paragraphe 1 de l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne : " Toute personne a le droit de voir ses affaires traitées impartialement, équitablement et dans un délai raisonnable par les institutions et organes de l'Union ". Le paragraphe 2 de ce même article poursuit en indiquant : " Ce droit comporte notamment : / - le droit de toute personne d'être entendue avant qu'une mesure individuelle qui l'affecterait défavorablement ne soit prise à son encontre ; () ". Il résulte de la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne que si ces stipulations ne s'adressent pas aux Etats membres mais uniquement aux institutions, organes et organismes de l'Union européenne et que le moyen tiré de leur méconnaissance par une autorité d'un Etat membre est ainsi inopérant, le droit d'être entendu fait partie intégrante du respect des droits de la défense, principe général du droit de l'Union européenne.
5. M. B soutient qu'il n'a pas été mis à même de présenter utilement des observations écrites et d'être entendu de manière utile et effective avant qu'une mesure d'éloignement soit prise à son encontre. Toutefois il ne précise pas quels éléments d'information pertinents et qui, s'ils avaient pu être communiqués à temps, auraient été de nature à faire obstacle à son éloignement, il a été empêché de porter à la connaissance de l'administration avant que cette mesure ne soit prise. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance du principe général du droit d'être entendu ne peut qu'être écarté.
6. Aux termes de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger auquel est notifiée une décision portant obligation de quitter le territoire français est également informé qu'il peut recevoir communication des principaux éléments, traduits dans une langue qu'il comprend ou dont il est raisonnable de supposer qu'il la comprend, des décisions qui lui sont notifiées en application des chapitres I et II. ".
7. M. B soutient que l'arrêté litigieux est illégal dès lors qu'il ne lui a pas été notifié en présence d'un interprète et dans une langue qu'il comprend. Toutefois, les conditions de notification d'une décision administrative n'affectent pas sa légalité et n'ont d'incidence, le cas échéant, que sur la computation du délai de recours. Par suite le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut qu'être écarté comme inopérant.
8. Aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui ".
9. M. B se prévaut de son intégration, notamment professionnelle, sur le territoire français. Il produit des bulletins de paie pour le mois d'août 2020, onze mois de l'année 2021, l'année 2022, les mois de janvier à septembre de l'année 2023 et les mois de janvier et février 2024, provenant de plus de six entreprises différentes. Toutefois, ces bulletins de paie, sur lesquels figurent des numéros de sécurité sociale différents, à savoir : 1840599341549 19, 1840599341547 00, 1840599341549 31, 1840599341549 00 et 18405990000000 00, ne sont accompagnés d'aucun contrat de travail. Ainsi, M. B n'établit pas, dans la présente instance, être intégré par le travail en France. Par ailleurs, il ne se prévaut d'aucune attache, notamment amicale ou familiale, sur le territoire français. Dans ces conditions, M. B n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté litigieux méconnaitrait les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
10. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français doivent être rejetées, et que M. B n'est dès lors pas fondé à exciper de l'illégalité de cette décision au soutien de ses conclusions tendant à l'annulation de la décision refusant de lui octroyer un délai de départ volontaire et de la décision prononçant à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée d'un an.
11. Aux termes de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Par dérogation à l'article L. 612-1, l'autorité administrative peut refuser d'accorder un délai de départ volontaire dans les cas suivants : () / 3° Il existe un risque que l'étranger se soustraie à la décision portant obligation de quitter le territoire français dont il fait l'objet ". Aux termes de l'article L. 612-3 de ce code : " Le risque mentionné au 3° de l'article L. 612-2 peut être regardé comme établi, sauf circonstance particulière, dans les cas suivants : () / 2° L'étranger s'est maintenu sur le territoire français au-delà de la durée de validité de son visa ou, s'il n'est pas soumis à l'obligation du visa, à l'expiration d'un délai de trois mois à compter de son entrée en France, sans avoir sollicité la délivrance d'un titre de séjour ; () / 7° L'étranger a contrefait, falsifié ou établi sous un autre nom que le sien un titre de séjour ou un document d'identité ou de voyage ou a fait usage d'un tel titre ou document ; () ".
12. Il ressort des pièces du dossier que M. B est entré en France le 4 janvier 2020 sous couvert d'un visa de type C. M. B n'établit ni même allègue avoir sollicité la délivrance d'un titre de séjour à l'issu du délai de trois mois mentionné au 2° de l'article
L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il ressort également des termes mêmes de l'arrêté attaqué que M. B a été interpellé le 8 avril 2024 pour des faits de faux et usage de faux document administratif, dont la matérialité n'est pas contestée par le requérant, et que ce dernier a fait l'objet d'un avertissement pénal probatoire le 9 février 2024 pour ces mêmes faits. Dans ces conditions, le préfet de Seine-et-Marne a pu, sans commettre d'erreur de droit, considérer que le risque de fuite mentionné à l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était établi et par conséquent refuser l'octroi d'un délai de départ volontaire à M. B. Par suite, le moyen ne peut qu'être écarté.
13. Aux termes de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles
L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. ".
14. D'une part, ainsi qu'il a été dit au point 12, M. B a été interpellé pour des faits de faux et usage de faux document administratif, et a fait l'objet d'un avertissement pénal probatoire pour ces faits. D'autre part et ainsi qu'il a été dit au point 9, M. B, présent sur le territoire français depuis quatre ans à la date de l'arrêté attaqué, ne fait pas état de liens particulièrement intenses sur le territoire français. Dans ces conditions, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions précitées de l'article L. 612-10 ne peut qu'être écarté.
15. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions aux fins d'annulation de la requête de M. B doivent être rejetées. Il en va de même, par voie de conséquence, des conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais du litige.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. F B et au préfet de Seine-et-Marne.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 22 octobre 2024
Le magistrat désigné,
L. ELa greffière,
S. Jarrin
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026