mercredi 6 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2415879 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 février 2023, la société Maintenance Industrie, représentée par Me Jean-François Louis (SCP Souchon-Catte-Louis et Associés), avocat, demande au tribunal administratif de condamner l'Office public de l'habitat (OPH) d'Aubervilliers à lui verser :
- une somme de 461 868,64 euros, augmentée des intérêts de retard, au titre de factures impayées émises dans le cadre de l'exécution de marchés de nettoyage de locaux détenus et administrés par l'Office public de l'habitat (OPH) d'Aubervilliers entre 2013 et 2020 ;
- une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux courriers en date du 26 avril 2024, la société Maintenance Industrie et l'OPH d'Aubervilliers ont été invités à se prononcer sur l'opportunité de recourir à une médiation, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier enregistré le 30 mai 2024, la société Maintenance Industrie, par la voix de son conseil, Me Jean-François Louis, avocat, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier enregistré le 11 juillet 2024, l'OPH d'Aubervilliers, par la voix de son conseil, Me Hélène Cayla-Destrem, avocat, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
O R D O N N E :
Article 1er : Me Christophe Cabanes, avocat à la Cour, est désigné comme médiateur pour conduire la médiation dans le litige opposant la société Maintenance Industrie à l'OPH d'Aubervilliers.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur. Les parties ayant donné leur accord à la médiation, Me Cabanes, désigné comme médiateur, pourra commencer immédiatement les opérations de médiation.
Article 3 : Le lieu où se déroulera la médiation sera déterminé par le médiateur ou son représentant avec l'accord des parties.
Article 4 : Le médiateur informera la présidente du tribunal administratif de ce que les parties sont ou non parvenues à un accord.
Article 5 : Le montant des frais de la médiation est fixé par le médiateur avec l'accord des parties. Celles-ci déterminent librement la répartition des frais entre elles.
Article 6 : L'instruction de l'affaire n° 2302343 est suspendue durant la phase de médiation.
Article 7 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Maintenance Industrie, à l'Office public de l'habitat d'Aubervilliers et à Me Christophe Cabanes, médiateur.
Fait à Montreuil, le 06 novembre 2024.
Le président de la 6ème chambre,
Michel ROMNICIANU
N°2415879
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026