mercredi 6 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2415891 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BOIARDI SYLLA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 avril 2024, la société à responsabilité limitée (SARL) MSCH Coordination, ayant son siège à Paris 12ème, représentée par Me Sylla Boiardi, avocat, demande au tribunal administratif :
1°) de condamner, à titre principal, l'office public de l'habitat (OPH) Seine-Saint-Denis Habitat à lui verser une somme de 73 014 euros TTC, augmentée des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts, en paiement des 5 factures n° 8 à 12, somme décomposée comme suit :
- la somme de 13 029 euros TTC, relative à la facture n°8 en date du 30 septembre 2022, assortie des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts à compter du 30 octobre 2022 ;
- la somme de 21 672 euros TTC, relative à la facture n°9 en date du 29 octobre 2022, assortie des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts à compter du 30 novembre 2022 ;
- la somme de 17 415 euros TTC, relative à la facture n°10 en date du 30 novembre 2022, assortie des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts à compter du 2 janvier 2023 ;
- la somme de 13 932 euros TTC, relative à la facture n°11 en date du 30 septembre 2022, assortie des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts à compter du 6 février 2023 ;
- la somme de 6 966 euros TTC, relative à la facture n°12 en date du 31 janvier 2023, assortie des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts à compter du 5 mars 2023 ;
2°) de condamner, à titre subsidiaire, dans l'hypothèse où l'applicabilité du contrat serait écartée, l'OPH Seine-Saint-Denis Habitat à lui verser une somme de 73 014 euros TTC, augmentée des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts, sur le fondement de l'enrichissement sans cause, en rémunération des prestations réalisées au bénéfice de l'OPH Seine-Saint-Denis Habitat et qui ont donné lieu à l'émission des factures n° 8 à 12 ;
3°) de condamner l'OPH Seine-Saint-Denis Habitat à lui verser une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier enregistré le 13 juin 2024, l'OPH Seine-Saint-Denis Habitat, représenté par son directeur général, M. B A, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier, enregistré le 4 septembre 2024, la SARL MSCH Coordination, représentée par Me Sylla Boiardi, avocat, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
O R D O N N E :
Article 1er : Me Christophe Cabanes, avocat à la Cour, est désigné comme médiateur pour conduire la médiation dans le litige opposant la SARL MSCH Coordination et l'OPH Seine-Saint-Denis Habitat.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur. Les parties ayant donné leur accord à la médiation, Me Cabanes, désigné comme médiateur, pourra commencer immédiatement les opérations de médiation.
Article 3 : Le lieu où se déroulera la médiation sera déterminé par le médiateur ou son représentant avec l'accord des parties.
Article 4 : Le médiateur informera la présidente du tribunal administratif de ce que les parties sont ou non parvenues à un accord.
Article 5 : Le montant des frais de la médiation est fixé par le médiateur avec l'accord des parties. Celles-ci déterminent librement la répartition des frais entre elles.
Article 6 : L'instruction de l'affaire n° 2405463 est suspendue durant la phase de médiation.
Article 7 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL MSCH Coordination, à l'Office public de l'habitat Seine-Saint-Denis Habitat et à Me Christophe Cabanes, médiateur.
Fait à Montreuil, le 06 novembre 2024.
Le Président de la 6ème chambre,
Michel ROMNICIANU
N°2415891
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026