Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait une injonction contre le préfet pour la délivrance d'un titre de séjour. La procédure, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est ainsi close sans examen du fond. L'ordonnance est notifiée aux parties.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 10 décembre 2025, Mme A... B... demande au juge des référés du tribunal, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en sa qualité de parent d’enfant français, dans un délai d’un mois, et, dans l’attente, de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction, dans un délai de quarante-huit heures et sous une astreinte de 100 euros par jour de retard.
La requête a été communiquée au préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n’a pas produit de mémoire en défense.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 18 décembre 2025, Mme B... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Toutain, vice-président, pour statuer sur les demandes en référé.
Considérant ce qui suit :
1. Le désistement susvisé de la requête de Mme B... étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B..., au ministre de l’intérieur et au préfet de la Seine-Saint-Denis.
Fait à Montreuil, le 6 mars 2026.
Le juge des référés,
E. Toutain
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.