jeudi 9 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2000979 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CHARLEY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 24 janvier 2020, le 8 février 2020 et le 30 mai 2022, M. B, représenté par Me B, demande au tribunal :
1°) d'annuler les mises en demeure de payer les sommes de 3 603 euros, 3 603 euros, 12 560 euros, 6 043,61 euros, 7 206 euros et 8 323,92 euros émises le 25 mars 2019 relatives aux titres de perception émis les 20 août 2008, 24 novembre 2008, 15 décembre 2008, 31 décembre 2008, 13 mars 2009, 25 mai 2009 et 11 février 2016 pour obtenir le recouvrement d'allocations chômage considérées comme lui ayant été versées à tort et le paiement de redevances dues pour l'occupation d'un logement de fonction, ensemble la décision du 24 novembre 2019 par laquelle la ministre des armées a implicitement rejeté son recours gracieux dirigées contre ces actes de recouvrement forcé ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er avril 2022, la ministre des armées conclut au rejet de la requête.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Vu la décision par laquelle le président du tribunal a délégué les pouvoirs qui lui sont attribués par l'article R. 351-3 du code de justice administrative à Mme Oriol, vice-présidente.
1. Aux termes de l'article R. 351-3 du code de justice administrative : " Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence d'une juridiction administrative autre que le Conseil d'Etat, son président, ou le magistrat qu'il délègue, transmet sans délai le dossier à la juridiction qu'il estime compétente () ". Selon l'article R. 312-12 de ce code : " Tous les litiges d'ordre individuel, y compris notamment ceux relatifs aux questions pécuniaires, intéressant les fonctionnaires ou agents de l'Etat et des autres personnes ou collectivités publiques, ainsi que les agents ou employés de la Banque de France, relèvent du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d'affectation du fonctionnaire ou agent que la décision attaquée concerne. ". L'article R. 221-3 du code de justice administrative dispose que : " Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : () Melun : () Seine-et-Marne, Val-de-Marne () ".
2. Le litige porté par M. B devant le tribunal porte sur des sommes dont la ministre des armées estime qu'elles doivent lui être versées ou remboursées. Il est donc d'ordre individuel au sens de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. Il ressort des pièces du dossier qu'à l'époque sur laquelle portent les sommes en litige, M. B était affecté à Maisons-Alfort, dans le département du Val-de-Marne. Dans ces conditions, le litige intéressant M. B relève du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve ce département.
3. Par suite, le tribunal administratif de Melun est territorialement compétent pour connaître de la requête de M. B. Le dossier de sa requête doit, en conséquence, être transmis à cette juridiction.
Par ces motifs, le tribunal ordonne :
Article 1er : La requête n° 2000979 de M. B est transmise au tribunal administratif de Melun.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la présidente du tribunal administratif de Melun, à M. A B et à la ministre des armées.
Fait à Cergy, le 9 février 2023.
La présidente de la 3ème chambre,
signé
C. ORIOL
La République mande et ordonne au ministre des armées en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
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01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026