LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2002131

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2002131

jeudi 4 août 2022

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2002131
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation8ème Chambre
Avocat requérantIVANOVIC FAUVEAU

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une ordonnance de renvoi du 20 février 2020, enregistrée le même jour au greffe du tribunal, la présidente du tribunal administratif de Versailles a transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise la requête présentée par M. C D A.

Par cette requête enregistrée le 1er août 2019, M. C D A alias C E B, représenté par Me Fauveau Ivanovic, demande au tribunal :

1°) de l'admettre provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle ;

2°) d'annuler la décision du 3 juin 2019 par laquelle le directeur territorial de Montrouge de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil ;

3°) d'enjoindre au directeur territorial de Montrouge de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de le rétablir dans ses droits au bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 3 juin 2019 dans un délai de huit jours à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat, en application des dispositions combinées des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, la somme de 1 500 euros, a verser à son conseil ;

Il soutient que :

- la décision attaquée est insufissament motivée ;

- elle est entachée d'un défaut d'examen sérieux et complet de sa situation ;

- elle méconnaît le principe du contradictoire, en ce que l'Office français de l'immigration et de l'intégration ne lui a pas permis de présenter ses observartions ;

- est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors qu'il n'a jamais tenté d'obtenir frauduleusement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et qu'il présente un état de vulnérabilité en raison de son handicap visuel ;

Par un mémoire en défense, enregistré le 25 avril 2022, le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration informe le tribunal que le requérant a vu le bénéfice des conditions matérielles d'accueil lui être rétabli le 26 juin 2019, qu'il s'est vu attribuer le statut de réfugié par une décision de la Cour nationale d'asile du 3 juillet 2020 et conclut au rejet de la requête

Il fait valoir qu'aucun des moyens invoqués n'est fondé et demande, en tant que de besoin, une substitution de base légale et une substitution de motif au bénéfice du 1° de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du motif tiré de ce que l'intéressé a fourni des informations mensongères sur sa véritable identité.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ;

- le décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de M. Féral, Président-rapporteur, a été entendu au cours de l'audience publique :

Considérant ce qui suit :

1. M. C D A, ressortissant sénégalais né le 20 décembre 1980, alias M. C E B, ressortissant guinéen né le 2 janvier 1995, est entré en France afin d'y déposer une demande d'asile, qui a été enregistrée le 3 juin 2019 en procédure accélérée. Le même jour, par une décision dont il demande l'annulation, le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de Montrouge lui a notifié une décision lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'il aurait tenté de les obtenir frauduleusement.

Sur la demande d'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle :

2. Aux termes des dispositions de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique : " Dans les cas d'urgence (), l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle peut être prononcée soit par le président du bureau ou de la section compétente du bureau d'aide juridictionnelle, soit par la juridiction compétente ou son président () ".

3. Eu égard aux circonstances de l'espèce, il y a lieu de prononcer, en application de ces dispositions, l'admission provisoire de M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

4. Aux termes de l'article L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Les conditions matérielles d'accueil du demandeur d'asile, au sens de la directive 2013/33/UE du Parlement européen et du Conseil, du 26 juin 2013, établissant des normes pour l'accueil des personnes demandant la protection internationale, sont proposées à chaque demandeur d'asile par l'Office français de l'immigration et de l'intégration après l'enregistrement de la demande d'asile par l'autorité administrative compétente, en application du présent chapitre. Les conditions matérielles d'accueil comprennent les prestations et l'allocation prévues au présent chapitre () ". Aux termes de l'article L. 744-8 du même code : " Outre les cas, mentionnés à l'article L. 744-7, dans lesquels il est immédiatement mis fin de plein droit au bénéfice des conditions matérielles d'accueil, le bénéfice de celles-ci peut être : 1° Retiré si le demandeur d'asile a dissimulé ses ressources financières, a fourni des informations mensongères relatives à sa situation familiale ou a présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, ou en cas de comportement violent ou de manquement grave au règlement du lieu d'hébergement ; 2° Refusé si le demandeur présente une demande de réexamen de sa demande d'asile ou s'il n'a pas sollicité l'asile, sans motif légitime, dans le délai prévu au 3° du III de l'article L. 723-2 (). La décision de retrait des conditions matérielles d'accueil prise en application du présent article est écrite et motivée. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur. Elle est prise après que l'intéressé a été mis en mesure de présenter ses observations écrites selon des modalités définies par décret ". Enfin, l'article D. 744-37 du même code dispose : " Le bénéfice de l'allocation pour demandeur d'asile peut être refusé par l'Office français de l'immigration et de l'intégration : 1° En cas de demande de réexamen de la demande d'asile ; 2° Si le demandeur, sans motif légitime, n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai prévu au 3° du III de l'article L. 723-2 ; 3° En cas de fraude ".

5. Il ressort des pièces du dossier que la décision attaquée que le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de Montrouge a refusé au requérant, sur le fondement du 2° de l'article L. 744-8 et de l'article D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'il a présenté une demande d'asile sous une fausse identité, ce qui serait constitutif d'une fraude.

6. Si l'article D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoit que le bénéfice de l'allocation pour demandeur d'asile peut être refusé en cas de fraude, ces dispositions ne sauraient fonder le refus de l'allocation que dans le cas où sont établies des manœuvres frauduleuses pour l'obtention des conditions matérielles d'accueil. La circonstance selon laquelle le requérant est entré sur le territoire francais muni d'un passeport sénégalais au nom de Mamadou D Ba né le 20 décembre 1980 et non au nom de M. C E B, ressortissant guinéen né le 2 janvier 1995, sa réelle identité, ne saurait suffire, par elle-même, à caractériser une fraude aux conditions matérielles d'accueil susceptible de justifier que leur bénéfice soit refusé dès lors qu'il n'est pas établi que que l'usage de cette fausse identité lui aurait conféré la possibilité de bénéficier de conditions matérielles d'accueil auxquelles il n'aurait pu prétendre sous sa véritable idendité. En outre, il ressort des pièces du dossier et, en particulier des documents médicaux produits, que le requérant souffre d'un handicap visuel qui constitue un facteur particulier de vulnérabilité. L'Office français de l'immigration et de l'intégration, à la suite de la communication de ces documents postérieurement à la décision attaquée, a d'ailleurs retenu que l'intéressé présentait une situation particulière de vulnérabilité et décidé de lui attribuer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 25 juin 2019. Par suite, en refusant d'octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. A, le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration a entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation.

7. Toutefois, lorsqu'il constate que la décision contestée devant lui aurait pu être prise, en vertu du même pouvoir d'appréciation, sur le fondement d'un autre texte que celui dont la méconnaissance est invoquée, le juge de l'excès de pouvoir peut substituer ce fondement à celui qui a servi de base légale à la décision attaquée, sous réserve que l'intéressé ait disposé des garanties dont est assortie l'application du texte sur le fondement duquel la décision aurait dû être prononcée.

8. En l'espèce, le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration fait valoir dans son mémoire en défense que la décision attaquée est légalement justifiée sur les dispositions du 1° de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dès lors que le requérant a fourni des informations mensongères sur son identité. Toutefois, ces dispositions permettent de retiré le bénéfice de conditions matérielles d'accueil précédement accordées et non d'en refuser le bénéfice à un demandeur d'asile. Par suite, la demande de substitution de base légale et de motif présentée par le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration doit être rejetée.

9. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens de la requête, que M. A est fondé à demander l'annulation de la décision du 3 juin 2019 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte :

10. Aux termes de l'article L. 911-1 du code de justice administrative : " Lorsque sa décision implique nécessairement qu'une personne morale de droit public () prenne une mesure d'exécution dans un sens déterminé, la juridiction, saisie de conclusions en ce sens, prescrit, par la même décision, cette mesure assortie, le cas échéant, d'un délai d'exécution. () ".

11. Il résulte de l'instruction que, par une une décision du 26 juin 2019, l'Office français de l'immigration et de l'intégration a rétabli le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au requérant qui a ainsi perçu l'allocation pour demandeur d'asile à compter de cette date et a été hébergé en HUDA. Dans ces conditions, eu égard au moitif d'annulation retenu, il y a seulement lieu, en application des dispositions citées au point précédent, d'enjoindre au directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de verser l'allocation pour demandeur d'asile à M. A à titre rétroactif pour la période du 3 juin 2019 au 25 juin 2019. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions de la requête tendant à ce que cette injonction soit assortie d'une astreinte.

Sur les frais liés a l'instance :

12. Dans les circonstances de l'espèce, sous réserve de l'admission de M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre définitif, il y a lieu de mettre à la charge de l'Office français de l'immigration et de l'intégration la somme de 1 000 euros qui sera versée à Me Fauveau Ivanovic, conseil de M. A, dans les conditions prévues à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'Etat. Dans l'hypothèse où il ne serait pas admis à titre définitif au bénéfice de cette aide, la somme en cause sera versée directement à M. A.

D É C I D E :

Article 1er : M. A est admis, à titre provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Article 2 : La décision, en date du 3 juin 2019, par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de Montrouge a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, est annulée.

Article 3 : Il est enjoint au directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de verser l'allocation pour demandeur d'asile à M. A à titre rétroactif pour la période comprise entre le 3 juin 2019 et le 25 juin 2019.

Article 4 : L'Office français de l'immigration et de l'intégration versera une somme de 1 000 euros à Me Fauveau Ivanovic, avocate de M. A, sur le fondement des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que cette dernière renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'Etat. Si M. A n'est pas admis à titre définitif à l'aide juridictionnelle, la somme de 1 000 euros lui sera directement versé sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrtaive.

Article 5 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 6 : Le présent jugement sera notifié à M. C D A, alias M. C E B, a Me Fauveau Ivanovic et au directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Délibéré après l'audience du 15 juin 2022 à laquelle siégeaient :

M. Féral, président,

Mme Lorin, première conseillère et M. Amazouz, premier conseiller,

assistés de Mme Chanson, greffière.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 4 août 2022.

Le président,

signé

R. FéralL'assesseure la plus ancienne dans l'ordre du tableau,

signé

C. Lorin

La greffière,

signé

A. Chanson

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions