LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2101251

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2101251

mardi 23 mai 2023

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2101251
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation2ème Chambre
Avocat requérantLACOMBLEZ

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 26 janvier 2021, M. K B I, représenté par Me Lacomblez, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 décembre 2020 de rejet de sa demande de regroupement familial ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que la décision attaquée :

- est entachée d'incompétence ;

- méconnaît l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration ;

- ne mentionne pas le prénom de son auteur ;

- est insuffisamment motivée et n'a pas été précédée d'un examen complet de sa situation personnelle ;

- est entachée d'une erreur d'appréciation sur la prise en compte de ses ressources ;

- méconnaît les dispositions de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- méconnaît les stipulations l'article 8 de la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Par un mémoire en défense, enregistré le 29 mars 2021, le préfet des Hauts-de-Seine conclut au rejet de la requête et fait valoir que les moyens de celle-ci ne sont pas fondés.

Vu :

- les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la convention internationale des droits de l'enfant ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de M. Viain, premier conseiller, a été entendu au cours de l'audience publique.

Considérant ce qui suit :

1. M. K B I, ressortissant soudanais, a sollicité le 27 août 2019 auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) le regroupement familial au bénéfice de son épouse J A et de son fils K B I. Par une décision du 16 décembre 2020, le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté cette demande, au motif que son logement n'était pas adapté à la composition de la famille et que ses ressources étaient insuffisantes. Par la requête susvisée, M. I demande au tribunal d'annuler ladite décision.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

Concernant les moyens de légalité externe :

2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration dispose que : " toute décision prise par une administration comporte la signature de son auteur ainsi que la mention, en caractères lisibles, du prénom, du nom et de la qualité de celui-ci ".

3. En l'espèce, la décision contestée est revêtue de la signature de M. E G, adjoint au chef du bureau des examens spécialisés et de l'éloignement de la préfecture des Hauts-de-Seine. Par l'arrêté PCI n° 2020-127 du 2 octobre 2020, régulièrement publié le même jour au recueil des actes administratifs de l'État dans les Hauts-de-Seine, le préfet de ce département a donné délégation à M. G à l'effet de signer, en cas d'empêchement de Mme C, directrice des migrations et de l'intégration et de Mme D H, chef de bureau des examens spécialisés et de l'éloignement, notamment, " les décisions de délivrance des titres de séjour et autorisations provisoires de séjour ". Il n'est pas établi que Mme C et Mme H n'auraient pas été absentes ou empêchées lorsque la décision attaquée a été signée. Par ailleurs, la circonstance que le tampon mentionne la seule initiale du prénom de M. G ne saurait constituer une formalité substantielle, dont le non-respect entacherait d'illégalité la décision du préfet, dès lors qu'il était loisible au requérant de s'assurer de l'identité de M. G et de son prénom en se rapportant au recueil des actes administratifs de l'État dans les Hauts-de-Seine. Il suit de là que les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'absence du prénom de l'auteur de l'acte et de l'incompétence du signataire de la décision attaquée manquent en fait et doivent être écartés.

4. En deuxième lieu, la décision en litige comporte l'exposé des motifs de droit et de fait sur lesquels s'est fondé le préfet des Hauts-de-Seine pour rejeter la demande de regroupement familial présentée par M. I. Par suite, cette décision atteste d'un examen particulier de la situation du requérant et est suffisamment motivée au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, dont le respect s'apprécie indépendamment des motifs retenus.

Concernant les moyens de légalité interne :

5. Aux termes de l'article L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Le ressortissant étranger qui séjourne régulièrement en France depuis au moins dix-huit mois, sous couvert d'un des titres d'une durée de validité d'au moins un an prévus par le présent code ou par des conventions internationales, peut demander à bénéficier de son droit à être rejoint, au titre du regroupement familial, par son conjoint, si ce dernier est âgé d'au moins dix-huit ans, et les enfants du couple mineurs de dix-huit ans. ". Aux termes de l'article L. 411-5 du même code : " Le regroupement familial ne peut être refusé que pour l'un des motifs suivants : / 1° Le demandeur ne justifie pas de ressources stables et suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille. () / 2° Le demandeur ne dispose pas ou ne disposera pas à la date d'arrivée de sa famille en France d'un logement considéré comme normal pour une famille comparable vivant dans la même région géographique. ". Aux termes de l'article R. 411-5 du code précité dans sa rédaction alors applicable : " Pour l'application du 2° de l'article L. 411-5, est considéré comme normal un logement qui : 1° Présente une superficie habitable totale au moins égale à :- en zones A bis et A : 22 m² pour un ménage sans enfant ou deux personnes, augmentée de 10 m² par personne jusqu'à huit personnes et de 5 m2 par personne supplémentaire au-delà de huit personnes ;- en zones B1 et B2 : 24 m² pour un ménage sans enfant ou deux personnes, augmentée de 10 m² par personne jusqu'à huit personnes et de 5 m2 par personne supplémentaire au-delà de huit personnes ;- en zone C : 28 m² pour un ménage sans enfant ou deux personnes, augmentée de 10 m² par personne jusqu'à huit personnes et de 5 m2 par personne supplémentaire au-delà de huit personnes. Les zones A bis, A, B1, B2 et C ci-dessus sont celles définies pour l'application de l'article R. 304-1 du code de la construction et de l'habitation ; 2° Satisfait aux conditions de salubrité et d'équipement fixées aux articles 2 et 3 du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l'application de l'article 187 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbain. ". Enfin, aux termes de l'article R. 434-4 du même code : " les ressources du demandeur et de son conjoint qui alimenteront de façon stable le budget de la famille sont appréciées sur une période de douze mois par référence à la moyenne mensuelle du salaire minimum de croissance au cours de cette période. Ces ressources sont considérées comme suffisantes lorsqu'elles atteignent un montant équivalent à : - cette moyenne pour une famille de deux ou trois personnes ".

6. Il résulte de la combinaison de ces dispositions que le caractère suffisant du niveau de ressources du demandeur est apprécié sur la période de douze mois précédant le dépôt de la demande de regroupement familial, par référence à la moyenne mensuelle du salaire minimum interprofessionnel de croissance au cours de cette même période, même si, lorsque ce seuil n'est pas atteint au cours de la période considérée, il est toujours possible, pour le préfet, de prendre une décision favorable en tenant compte de l'évolution des ressources du demandeur, y compris après le dépôt de la demande.

7. En premier lieu, d'une part, concernant la période précédant le dépôt de la demande, le préfet, en se basant sur l'enquête ressources de l'OFII, fait valoir que le requérant justifie, dans les 12 mois précédant le dépôt de sa demande, d'un salaire mensuel brut de 1 295 euros, soit un montant inférieur au salaire minium de croissance brut requis pour trois personnes, soit 1 511,74 euros pour la période en question. Si le requérant allègue avoir été victime d'un accident du travail et que le préfet aurait dû tenir compte également des sommes perçues suite à son accident du travail, il n'apporte toutefois aucun élément permettant d'apprécier le bien-fondé de ses allégations. D'autre part, concernant la période postérieure au dépôt de la demande et précédant la décision attaquée, le requérant se prévaut d'un contrat de mission temporaire pour Groupe leader, et de versements de salaire des société GEC, Actinhome et Groupe leader, ainsi que de pôle emploi. Ces versements toutefois, correspondant pour une période allant de septembre 2019 à novembre 2020 à un montant mensuel moyen net de 911 euros, ne permettent pas de justifier d'une évolution favorable et stable de ses ressources après le dépôt de sa demande. Dans ces conditions, et dès lors que l'intéressé ne justifiait pas des ressources suffisantes sur la période de référence des douze mois précédant le dépôt de sa demande, ni du niveau et de la stabilité de ses ressources ultérieures jusqu'à la date de la décision en litige, le préfet des Hauts-de-Seine n'a pas entaché sa décision d'une erreur de fait ni d'une erreur d'appréciation, et n'a pas méconnu les dispositions précitées de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8. En deuxième lieu, pour refuser le regroupement familial sollicité, le préfet des Hauts-de-Seine a retenu que le logement de 13,84 m2 dont il disposait ne satisfaisait pas aux normes requises pour une famille de trois personnes, soit une superficie de 32 m2 pour un logement situé en zone A, compte tenu de la présence de l'enfant du couple. Si le requérant soutient qu'un jugement du 24 janvier 2019 enjoint à l'administration de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa situation dans le cadre du droit au logement opposable, cette circonstance ne permet pas de retenir qu'il disposera, à la date d'arrivée de sa famille en France, d'un logement considéré comme normal. Par suite, le préfet des Hauts-de-Seine a pu, pour ce second motif également, rejeter la demande de regroupement familial présentée par l'intéressé.

9. En troisième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales :" 1° Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale (). 2° Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. ". Ces stipulations n'ouvrent pas à l'étranger le droit de choisir librement le lieu où il souhaite fixer sa vie privée et familiale.

10. En l'espèce, si M. I se prévaut de son mariage avec Mme J A, de nationalité soudanaise, rien ne s'oppose à ce que le requérant poursuive sa vie privée et familiale dans le pays de son épouse. A cet égard, le préfet soutient, sans que cela soit contesté par le requérant, que celui-ci, bénéficiaire de la protection subsidiaire, s'est vu attribuer régulièrement des titres de voyage pour lui permettre de retrouver sa famille, notamment au Caire, ville où il s'est marié. Au surplus, la décision attaquée ne fait pas obstacle à ce que le requérant présente une nouvelle demande de regroupement familial dès qu'il en remplira les conditions. M. I n'est dès lors pas fondé à soutenir qu'en refusant d'accorder à son épouse et son enfant le bénéfice du regroupement familial, le préfet des Hauts-de-Seine a porté au droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée.

11. En quatrième lieu, aux termes des stipulations de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant : " Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale (). ". En l'espèce, la décision contestée n'a pas pour effet de changer la situation familiale de l'enfant, ni de séparer l'enfant de sa mère avec laquelle il vit. Dans ces conditions, le préfet des Hauts-de-Seine n'a pas porté à l'intérêt supérieur de l'enfant une atteinte disproportionnée au regard des buts en vue desquels il a pris la décision attaquée et n'a, dès lors, pas méconnu l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

12. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de la décision du 16 décembre 2020, par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial présentée par M. I au bénéfice de sa conjointe et de son enfant, doivent être rejetées, ainsi que, par voie de conséquences, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : le requête de M. I est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. K B I et au préfet des Hauts-de-Seine.

Délibéré après l'audience du 9 mai 2023, à laquelle siégeaient :

M. Huon, président ;

M. F et M. Viain, premiers conseillers ;

assistés de Mme Tainsa, greffière.

Lu en audience publique le 23 mai 2023.

Le rapporteur,

signé

T. VIAIN

Le président,

signé

C.HUON La greffière,

signé

A. TAINSA

La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

N°2101251

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions