Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2112871

lundi 5 août 2024

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2112871
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantCABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du groupe hospitalier Carnelle Porte de l’Oise de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire, ainsi que d’une demande indemnitaire pour préjudice moral. En cours d’instance, l’administration a indiqué son intention de retirer la décision litigieuse, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 6 octobre 2021, Mme A B, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 7 juin 2021 par laquelle la directrice du groupe hospitalier Carnelle Porte de l'Oise (GHCPO) a refusé de lui attribuer le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er juin 2019, ensemble la décision du 6 août 2021, prise par la directrice des ressources humaines du GHCPO, rejetant son recours gracieux ;

2°) de condamner le groupe hospitalier Carnelle des portes de l'Oise à lui verser une indemnité de 500 euros en réparation du préjudice moral qu'elle estime avoir subi, assortie des intérêts au taux légal à compter de la notification de la décision à intervenir ;

3°) de mettre à la charge du groupe hospitalier Carnelles Porte de l'Oise la somme de 150 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la décision attaquée méconnaît les dispositions de la loi du 18 janvier 1991 ;

- elle est fondée à engager la responsabilité du groupe hospitalier pour obtenir la réparation de son préjudice subi au titre de la négligence administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 23 mars 2024, le directeur de l'Hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise (NOVO) venant aux droits du groupe hospitalier intercommunal des portes de l'Oise, représenté par Me Beaulac, conclut au non-lieu à statuer sur la requête.

Il fait valoir qu'il va procéder au retrait de la décision litigieuse.

Par un mémoire enregistré le 16 avril 2024, Mme B a déclaré se désister de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1 Aux termes de l'article R. 222-1 du même code : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ".

2. Par un mémoire, enregistré le 16 avril 2024, Mme B a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B, à l'Hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise.

Fait à Cergy le 5 août 2024.

La présidente de 9ème chambre

signé

H. LE GRIEL

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour ampliation, le greffier

N°2112871