lundi 30 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2113135 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces complémentaires enregistrées les 11 octobre et 1er décembre 2021, Mme B A demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 7 juin 2021, par laquelle la direction des ressources humaines du centre hospitalier Carnelle portes de l'Oise lui a retiré le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er septembre 2017, ensemble la décision du 6 août 2021 rejetant son recours gracieux et doit être regardée comme demandant à ce qu'il soit enjoint au centre hospitalier de prendre une décision rectificative.
La requérante fait valoir que le centre hospitalier ne pouvait mettre fin au versement de la NBI que pour l'avenir.
Par un mémoire en défense et des pièces complémentaires enregistrés les 16 février et 25 mars 2024, le directeur de l'hôpital nord-ouest du Val-d'Oise (NOVO) venant aux droits du centre hospitalier Carnelle Portes de l'Oise conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir qu'il a retiré et remplacé la décision du 7 juin 2021 mettant fin au bénéfice de la NBI au 1er septembre 2017 par décision du 4 août 2021, laquelle met fin au bénéfice de la NBI au 1er septembre 2019 puis a procédé par décision du 25 mars 2024 au retrait de la décision du 4 août 2021 et a mis fin au bénéfice de la NBI à compter de la notification de cette décision du 25 mars 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".
2. Il ressort des pièces du dossier que Mme A, s'est vu octroyer une nouvelle bonification indiciaire par décision du 1er avril 2011 au titre de l'exercice de ses fonctions d'aide médico-psychologique affectée auprès de personnes polyhandicapés. L'intéressée a changé d'affectation au 1er septembre 2017 tout en continuant à percevoir la NBI liée à ses fonctions précédentes. Par décision du 7 juin 2021, le directeur de l'hôpital Nord Ouest Val-d'Oise (NOVO) a décidé de mettre fin à l'octroi de cette NBI avec effet au 1er janvier 2017. Par décision du 6 août 2021, il a annulé cette décision et l'a remplacée en fixant au 1er janvier 2019 la date de cessation du bénéfice de la NBI. Enfin, par décision du 25 mars 2024, il a annulé la décision du 6 août 2021 et a mis fin au bénéfice de la NBI à compter de la date de notification de la décision du 25 mars 2024. Dans ces conditions, la requérante doit être regardée comme ayant vu sa demande satisfaite. Il s'ensuit que ses conclusions à fin d'annulation et par suite d'injonction ont perdu leur objet en cours d'instance de sorte qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu à statuer sur la requête présentée par Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et à l'hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise.
Fait à Cergy, le 30 septembre 2024.
La présidente de la 9ème chambre,
signé
H. LE GRIEL
La République mande et ordonne à la ministre de la santé et de l'accès aux soins, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour ampliation, la greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026