Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2114867
jeudi 1 août 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2114867 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SAUVIGNET |
Résumé IA
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 novembre 2021, la Société Générale, représentée par Me Chaulet, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 19 mars 2021 par laquelle l'inspection du travail de la direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) d'Île-de-France a refusé d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A B, ensemble la décision implicite née le 20 septembre 2021 par laquelle la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion a rejeté son recours hiérarchique ;
2°) d'enjoindre à la DRIEETS d'Île-de-France de prendre une nouvelle décision autorisant le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la décision à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la décision attaquée méconnaît l'autorité de la chose jugée par la Cour administrative d'appel de Versailles en son arrêt du 19 janvier 2021 dès lors qu'aucun nouveau fait n'est survenu à la suite de la première décision annulée ;
- elle est entachée d'une erreur d'appréciation en établissant un lien entre la demande d'autorisation de licenciement et le mandat de Mme B.
Par un mémoire en défense, enregistré le 14 février 2024, la ministre du travail, de la santé et des solidarités conclut au rejet de la requête comme étant irrecevable.
Elle fait valoir que la décision de l'inspection du travail a été annulée, par une décision du 16 novembre 2021, antérieure à l'introduction de la requête.
Par un mémoire enregistré le 23 mai 2024, la Société Générale a déclaré se désister de la requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1 Aux termes de l'article R. 222-1 du même code : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ".
2. Par un mémoire, enregistré le 23 mai 2024, la Société Générale a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Société Générale.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Société Générale, et à la direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités et à Mme A B.
Fait à Cergy le 1er août 2024.
La présidente de 9ème chambre
signé
H. LE GRIEL
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour ampliation, la greffière.
N°2114867