lundi 10 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2204807 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Exécution d'un jugement |
| Avocat requérant | GUILLON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 7 août 2020, Mme B A doit être regardée comme demandant l'exécution du jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise référencé 1410751 en date du 3 avril 2018 en tant que, d'une part, il condamne l'office public de l'habitat de Malakoff à verser la somme de 2 721,60 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 novembre 2014, capitalisés à compter du 6 novembre 2015 puis à chaque échéance annuelle ultérieure et, d'autre part, condamne l'office public de l'habitat de Malakoff à verser la somme de 1 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 921-2 du code de justice administrative : " La demande d'exécution d'un jugement frappé d'appel, même partiellement, est adressée à la juridiction d'appel. () ".
2. Mme A, qui a contesté le jugement du tribunal n°1410751 du 3 avril 2018 auprès de la Cour administrative d'appel de Versailles, a vu son appel rejeté par une décision n°18VE01462 du 30 septembre 2021. Elle a également saisi, sur le fondement de l'article R. 911-4 du code de justice alors applicable, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise afin d'obtenir l'exécution du jugement du tribunal n°1410751 du 3 avril 2018. Cependant, une telle demande d'exécution de ce jugement ne relève pas de la compétence de la présente formation de jugement du tribunal, mais doit, en vertu des dispositions de l'article R.921-2 du code de justice administrative, faire l'objet d'une demande distincte auprès du président de la cour administrative d'appel de Versailles, dès lors que ce jugement a été frappé d'appel. Par suite, sa demande tendant à l'exécution du jugement du 3 avril 2018 est irrecevable.
3. Il y a lieu, par suite, de transmettre à la Cour administrative d'appel de Versailles le dossier de la demande de Mme A.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la demande de Mme A est transmis à la Cour administrative d'appel de Versailles.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la présidente de la Cour administrative d'appel de Versailles, à Mme B A et au préfet des Yvelines.
Fait à Cergy, le 10 octobre 2022.
Le Président,
Signé
J-P. Dussuet
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506265
**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'administration a pris une nouvelle décision (un refus de titre de séjour daté du 7 janvier 2026), ce qui a assuré l'exécution de l'ordonnance initiale. La demande est donc devenue sans objet. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (3°) et L. 911-4 du code de justice administrative.
07/04/2026