vendredi 30 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2301285 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LAWRIZON AVOCAT |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2301285 du 20 mars 2023, le juge des référés a, sur la demande de la société Mathis prescrit une expertise confiée à M. V Q, afin d'apprécier l'état actuel et à venir des immeubles et ouvrages susceptibles d'être affectés par son projet de de construction d'une école maternelle située au 11 rue Jean Jaurès à Chatillon (92320), en présence de :
- de la commune de Chatillon
- la société Archi 5 Prod
- la société Etudes Pluridisciplinaires Et Conseils - Epdc -
- la société Mebi Moyens d'Études pour le Batiment Et l'Industrie
- la société Ingenierie pour Environnement Technique Innovant - Ieti -
- la société Acoustb
- la société Infra Services
- la société Grdf - Agence Travaux Tiers Idf
- la société Enedis Dr W
- la société Orange - U1 - Ui Hauts de Seine
- la société Veolia Eau - Compagnie Générale des Eaux
- la société Alpha Contrôle Coordination Sps
- la société Sfr Fibre Sas
- la société des Eaux de Versailles Et de Saint Cloud - Sevesc -
- la société Covage Infra
- la communauté d'Agglomération Sud de Seine Valle Sud Grand Paris
- la société Asper Chatillon Sci
- M. G
- M. A
- Mme L
- M. R
- M. K
- M. J
- M. P
- M. T
- M. I
- M. S
- M. J
- M. O J
- Mme N.
Par un requête enregistrée le 10 mai 2023, la société Mathis, représentée par Me Boullot Gast, demande au juge des référés la mise en cause des propriétaires concernés par les opérations de travaux :
- M. E
représentant du syndic des copropriétaires du 13 impasse Lasègue et propriétaire concerné par les opérations de travaux
- M. D
représentant du syndic des copropriétaires du 40-44 bis boulevard Félix
- M. U
- Mme H
- M. et Mme M
- M. et Mme C / B
- M. F.
La requête a été communiquée à la société Mathis, à la commune de Chatillon, à la société Archi 5 Prod, à la société Etudes Pluridisciplinaires Et Conseils - Epdc -, à la société Mebi Moyens d'Études pour le Batiment Et l'Industrie, à la société Ingenierie pour Environnement Technique Innovant - Ieti -, à la société Acoustb, à la société Infra Services, à la société Grdf - Agence Travaux Tiers Idf, à la société Enedis Dr W, à la société Orange - U1 - Ui Hauts de Seine, à la société Veolia Eau - Compagnie Générale des Eaux, à la société Alpha Contrôle Coordination Sps, à la société Sfr Fibre Sas, à la société des Eaux de Versailles Et de Saint Cloud - Sevesc -, à la société Covage Infra, à la communauté d'Agglomération Sud de Seine Valle Sud Grand Paris, à la société Asper Chatillon Sci, à M. G, à M. A, à Mme L, à M. R, à M. K, à M. J, à M. P, à M. T, à M. I, à M. S, à M. J, à M. O J, à Mme N, à M. U, à M. E, à Mme H, à M. et Mme M, à M. et Mme C / B, à M. D, à M. F et à M. Q, expert, lesquels n'ont pas produit d'observations dans le délai imparti.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a désigné M. Beaufaÿs, premier vice-président du tribunal, pour statuer sur les demandes de référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction () ". Aux termes de l'article R. 532-3 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, à la demande de l'une des parties formée dans le délai de deux mois qui suit la première réunion d'expertise à laquelle elle a été convoquée, ou à la demande de l'expert formée à tout moment, étendre l'expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées par l'ordonnance, ou mettre hors de cause une ou plusieurs des parties ainsi désignées. / Il peut, dans les mêmes conditions, étendre la mission de l'expertise à l'examen de questions techniques qui se révélerait utile à la bonne exécution de cette mission, ou, à l'inverse, réduire l'étendue de la mission si certaines des recherches envisagées apparaissent inutiles. ".
2. Il résulte de l'instruction que la demande de la société Mathis enregistrée le 10 mai 2023 a été introduite avant l'expiration du délai de deux mois suivant la première réunion organisée par M. Q le 27 avril 2023. L'utilité de ces mises en cause n'est contestée par aucune des parties, il y a lieu d'y faire droit.
O R D O N N E :
Article 1er : La mission confiée à M. Q, prescrite par l'ordonnance du juge des référés du 20 mars 2023 est étendue à :
- M. U
- M. E
- Mme H
- M. et Mme M
- M. et Mme C / B
- M. D
- M. F
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Mathis, à la commune de Chatillon, à la société Archi 5 Prod, à la société Etudes Pluridisciplinaires Et Conseils - Epdc -, à la société Mebi Moyens d'Études pour le Batiment Et l'Industrie, à la société Ingenierie pour Environnement Technique Innovant - Ieti -, à la société Acoustb, à la société Infra Services, à la société Grdf - Agence Travaux Tiers Idf, à la société Enedis Dr W, à la société Orange - U1 - Ui Hauts de Seine, à la société Veolia Eau - Compagnie Générale des Eaux, à la société Alpha Contrôle Coordination Sps, à la société Sfr Fibre Sas, à la société des Eaux de Versailles Et de Saint Cloud - Sevesc -, à la société Covage Infra, à la communauté d'Agglomération Sud de Seine Valle Sud Grand Paris, à la société Asper Chatillon Sci, à M. G, à M. A, à Mme L, à M. R, à M. K, à M. J, à M. P, à M. T, à M. I, à M. S, à M. J, à M. O J, à Mme N, à M. U, à M. E, à Mme H, à M. et Mme M, à M. et Mme C / B, à M. D, à M. F et à M. Q, expert.
Fait à Cergy, le 30 juin 2023.
Le juge des référés,
Signé
F. BEAUFAŸS
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026