LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2301743

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2301743

vendredi 4 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2301743
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantLIMONTA AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 9 février 2023 et 17 janvier 2024, M. B A, représenté par Me Laplante, demande au juge des référés :

1°) d'ordonner une expertise, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue de déterminer l'étendue de la responsabilité et des préjudices découlant de ses différentes prises en charge depuis son admission au centre hospitalier d'Argenteuil (95100), le 20 avril 2021 ;

2°) d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport ;

3°) de dire et juger que les frais d'expertise seront entièrement pris en charge par les parties défenderesses ;

4°) de mettre à la charge des parties défenderesses la somme de 1 500 euros à verser à Me Laplante, son avocat, au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :

- à la suite de deux chutes chez lui les 20 avril et 24 avril 2021, M. A a été pris en charge par les centres hospitaliers d'Argenteuil, l'hôpital Simone Weil [DA1]localisé à Eaubonne et la clinique Claude Bernard à Ermont ;

- en l'absence de diagnostic d'une fracture du plateau tibial, il a mal été pris en charge, ce qui a provoqué des symptômes vasculaires et un risque d'amputation de la jambe ;

- la mesure d'expertise sollicitée est utile car elle doit permettre d'établir s'il a bénéficié de traitements conformes et adaptés à son état de santé et, à défaut, d'évaluer l'indemnisation des préjudices subis ;

- son état s'est dégradé depuis la transaction conclue avec le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency et la demande indemnitaire adressée au centre hospitalier d'Argenteuil qui a fait l'objet d'une décision de rejet ;

- il maintient sa demande, dès lors qu'une action indemnitaire au fond serait recevable en raison de l'aggravation des problèmes de santé résultant de sa mauvaise prise en charge en 2021.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 22 février 2023 et 22 janvier 2024, le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency, représenté par Me Rousseau conclut :

1°) à titre principal, au rejet de la requête ;

2°) à titre subsidiaire, à ce que la mission de l'expert soit complétée ;

3°) à ce qu'une somme de 1 500 euros soit mise à la charge de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que :

- les conséquences de l'accident médical dont a été victime M. A à compter du 20 avril 2021 ont été indemnisées par l'allocation[DA2] d'une indemnité transactionnelle forfaitaire d'un montant de 6 348,06 euros ;

- le protocole transactionnel conclu le 8 février 2022 entre M. A et son assureur AmTrust France fait obstacle à toute demande relative à l'accident ;

- la mesure d'instruction sollicitée n'est donc pas utile ;

- les nouveaux documents produits par l'intéressé réalisés après un pontage sous-poplité gauche en janvier 2022 sont dépourvus de lien de causalité avec la prise en charge du 20 avril 2021 pour laquelle la mesure d'expertise est sollicitée.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 22 février 2023 et 22 janvier 2024, le centre hospitalier d'Argenteuil, représenté par Me Tamburini-Bonnefoy, conclut

1°) à titre principal, au rejet de la requête ;

2°) à titre subsidiaire, à ce que la mission de l'expert soit complétée et étendue aux différents établissements qui sont intervenus auprès de M. A ;

3°) à ce qu'une somme de 1 500 euros soit mise à la charge de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que :

- la mesure d'expertise est inutile, dès lors que la requête intervient plus de deux mois après la notification, le 14 février 2022, de la décision de rejet de la demande indemnitaire de M. A ;

- en outre, M. A a été pris en charge en 2021 par plusieurs établissements relevant de l'assistance publique - hôpitaux de Paris qui devrait être mise en cause dans la mission d'expertise si celle-ci était ordonnée.

Par un mémoire en défense, enregistré le 3 mars 2023, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), représenté par Me Saidji, ne s'oppose pas à sa mise en cause et formule les protestations et réserves d'usage.

Il fait valoir qu'il ne s'oppose pas à la mission d'expertise qui doit être complétée.

Par un mémoire en défense, enregistré le 27 octobre 2023, la clinique Claude Bernard, représentée par Me Limota, précise qu'elle ne s'oppose pas à la mesure d'expertise, formule les protestations et réserves d'usage et conclut :

1°) à ce qu'un collège d'experts composés[DA3] d'un chirurgien orthopédiste et d'un médecin urgentiste soit désigné ;

2°) à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge du Trésor public ;

3°) au rejet de la demande de mise à sa charge des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir qu'elle ne s'oppose pas à la mission d'expertise et qu'un collège d'experts comprenant un chirurgien orthopédiste et un médecin urgentiste devra être désigné.

La requête a été communiquée à l'assistance publique - hôpitaux de Paris (APHP) et à la caisse primaire d'assurance maladie du Val d'Oise qui n'ont pas produit d'observations.

Par une décision du 14 mars 2022, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code civil ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a désigné Mme Grenier, première vice-présidente du tribunal, pour statuer sur les demandes de référés.

Considérant ce qui suit :

1. Il résulte de l'instruction que M. A a subi en 2015 une intervention chirurgicale à la clinique de l'Isle Adam, au cours de laquelle les tendons de sa cheville ont été sectionnés. A la suite d'une chute de scooter, le 20 avril 2021, il a été pris en charge par le service des urgences du centre hospitalier d'Argenteuil qui a diagnostiqué de simples contusions. Se plaignant de douleurs, il a contacté le SAMU et a été transféré à l'hôpital Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency le 21 avril 2021. Il y a bénéficié de la pose d'un plâtre sans intervention chirurgicale. Le 24 avril 2021, il a de nouveau été victime d'une chute à son domicile. Il a été transféré à la clinique Claude Bernard à Ermont puis renvoyé à l'hôpital Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency. Le 6 juillet 2021, son plâtre a été retiré et remplacé par une attelle. L'hôpital Bichat a réalisé un pontage veineux fémoro-poplité sous articulaire gauche en janvier 2022. Le 19 novembre 2023, M. A a adressé au centre hospitalier d'Argenteuil une demande indemnitaire qui a été rejetée le 4 février 2022. Le 8 févier 2022, M. A a conclu une transaction avec le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency. Par la présente requête, M. A demande la désignation d'un expert en vue de déterminer l'étendue de la responsabilité et des préjudices découlant de ses différentes prises en charge effectuées depuis son admission au centre hospitalier d'Argenteuil (95100) le 20 avril 2021.

2. Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction ().".

Sur la fin de non-recevoir soulevée par le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency :

3. Aux termes de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration : " Ainsi que le prévoit l'article 2044 du code civil et sous réserve qu'elle porte sur un objet licite et contienne des concessions réciproques et équilibrées, il peut être recouru à une transaction pour terminer une contestation née ou prévenir une contestation à naître avec l'administration. La transaction est formalisée par un contrat écrit. ".

4. Selon l'article 2044 du code civil, la transaction est un contrat par lequel les parties terminent une contestation née ou préviennent une contestation à naître. En vertu de l'article 2052 du même code, un tel contrat a entre les parties l'autorité de la chose jugée en dernier ressort et fait obstacle à l'introduction ou à la poursuite entre les parties d'une action en justice ayant le même objet. Ce contrat est exécutoire de plein droit sans qu'y fasse obstacle, notamment, les règles de la comptabilité publique.

5. D'une part, il résulte de l'instruction et des termes mêmes du procès-verbal de la transaction du 8 février 2022 dont la validité n'est pas contestée, que, sous réserve du paiement effectif et d'une aggravation ultérieure des séquelles en relation avec le sinistre, M. A reconnaît le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency et son assureur entièrement quittes et déchargés de toutes réclamations de sa part et déclare se désister de toute instance et de toute action devant quelque juridiction que ce soit relative au sinistre résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency à compter du 20 avril 2021. Il suit de là que les parties ont entendu réparer, par l'indemnité qui a été effectivement versée à M. A, l'ensemble des préjudices résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier Simone Veil à compter du 20 avril 2021. Par suite, M. A n'est pas recevable à invoquer d'autres fautes commises par cet établissement ou de nouveaux chefs de préjudices pour demander la condamnation complémentaire du centre hospitalier.

6. D'autre part, au soutien de sa demande, M. A fait valoir que son état s'est aggravé depuis la signature de la transaction avec le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency. Toutefois, les comptes-rendus d'échodoppler des 21 mai 2022 et 12 janvier 2024, produits par le requérant, ne permettent d'établir ni le lien de causalité direct et certain entre l'occlusion du pontage gauche de l'artère fémorale, laquelle n'a pas été réalisée par le centre hospitaliser Simone Veil et la pose d'un plâtre dans cet établissement en avril 2021, ni l'évolution ou l'aggravation alléguée de son état de santé.

7. Par suite, il résulte de l'instruction que la mesure d'expertise sollicitée par M. A, dans la perspective d'un contentieux indemnitaire contre le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency, ne satisfait pas au caractère d'utilité exigé par l'article R. 532-1 du code de justice administrative et doit être rejetée.

Sur la fin de non-recevoir soulevée par le centre hospitalier d'Argenteuil :

8. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée (). ".

9. Le centre hospitalier d'Argenteuil soutient que la requête de M. A ne satisfait pas à la condition d'utilité requise par les dispositions de l'article R. 532-1 précité du code de justice administrative, dès lors que l'intéressé n'a pas introduit de recours indemnitaire dans le délai de deux mois qui lui était imparti à compter de la réception de la décision du 4 février 2022 par laquelle le centre hospitalier d'Argenteuil a rejeté sa demande préalable d'indemnisation.

10. D'une part, il résulte de l'instruction que la décision du 4 février 2022 par laquelle le centre hospitalier d'Argenteuil a rejeté la demande indemnitaire de M. A, mentionnait les voies et délais et de recours. Il résulte également de l'instruction que M. A a accusé réception de cette décision le 14 février 2022. M. A disposait d'un délai de deux mois pour contester cette décision. Il ne résulte pas de l'instruction que M. A aurait contesté cette décision dans les délais qui lui étaient impartis. Par suite, la décision du centre hospitalier d'Argenteuil du 14 février 2022 est devenue définitive.

11. D'autre part, ainsi qu'il a été dit au point 6, il ne résulte pas de l'instruction que l'état de M. A se serait aggravé. Il ne résulte pas davantage de l'instruction qu'il y aurait un lien de causalité direct et certain entre les résultats d'échodoppler des 21 mai 2022 et 12 janvier 2024 et la prise en charge de M. A par le centre hospitalier d'Argenteuil, le 20 avril 2021.

12. Par suite, il résulte de l'instruction que la mesure d'expertise sollicitée par M. A, dans la perspective d'un contentieux indemnitaire contre le centre hospitalier d'Argenteuil ne satisfait pas au caractère d'utilité exigé par l'article R. 532-1 du code de justice administrative et doit être rejetée.

Sur l'utilité d'une mesure d'expertise relative aux conditions de prises[DA4] en charge par la clinique Claude Bernard :

13. Il est constant que la clinique Claude Bernard implantée à Ermont est un établissement de santé de droit privé. Or, il n'entre pas dans les attributions de la juridiction administrative de statuer sur la responsabilité personnelle éventuellement encourue par des praticiens d'un établissement privé. Par suite, la demande présentée par M. A n'entre pas dans le champ des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en ce qu'elle tend à ce qu'une expertise soit ordonnée au contradictoire des praticiens ayant pris en charge M. A au sein de la clinique Claude Bernard.

Sur l'utilité d'une mesure d'expertise relative aux conditions de prises[DA5] en charge par l'assistance publique - hôpitaux de Paris (APHP) :

14. L'utilité d'une mesure d'instruction ou d'expertise qu'il est demandé au juge des référés d'ordonner sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative doit être appréciée, d'une part, au regard des éléments dont le demandeur dispose ou peut disposer par d'autres moyens et, d'autre part, bien que ce juge ne soit pas saisi du principal, au regard de l'intérêt que la mesure présente dans la perspective, d'un litige principal, actuel ou éventuel, auquel elle est susceptible de se rattacher. A ce dernier titre, il ne peut faire droit à une demande d'expertise permettant d'évaluer un préjudice, en vue d'engager la responsabilité d'une personne publique, en l'absence manifeste, en l'état de l'instruction, de fait générateur, de préjudice ou de lien de causalité entre celui-ci et le fait générateur.

15. En l'état de l'instruction, il n'y a pas lieu de prescrire une expertise pour déterminer les conditions de prise en charge de M. A par un autre établissement de l'assistance publique - hôpitaux de Paris (APHP) en l'absence manifeste de fait générateur, de préjudice ou de lien de causalité permettant d'engager la responsabilité de cette dernière.

Sur l'utilité d'une mesure d'expertise au contradictoire de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) :

16. Il ne résulte pas de l'instruction, en l'absence de toute précision en ce sens, que les conditions permettant à M. A d'être indemnisé au titre de la solidarité nationale par l'ONIAM soient satisfaites et qu'ainsi, la mesure d'expertise sollicitée présenterait un intérêt.

17. Par suite, il résulte de l'instruction que la mesure d'expertise sollicitée par M. A, dans la perspective d'un contentieux indemnitaire contre l'ONIAM ne satisfait pas au caractère d'utilité exigé par l'article R. 532-1 du code de justice administrative et doit être rejetée.

Sur les frais d'instance :

18. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 font obstacle à ce que les défendeurs, qui n'ont pas la qualité de parties perdantes dans la présente instance, versent à M. A une somme que celui-ci réclame au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.

19. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par le centre hospitalier d'Argenteuil et le centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, au centre hospitalier d'Argenteuil, au centre hospitalier Simone Veil d'Eaubonne-Montmorency, à l'assistance publique - hôpitaux de Paris (APHP), à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), à la caisse primaire d'assurance maladie du Val d'Oise et à la clinique Claude Bernard.

Fait à Cergy-Pontoise, le 4 octobre 2024.

La juge des référés,

Signé

C. Grenier

La République mande et ordonne au préfet du Val d'Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

[DA1]Je pense que la formulation est pas correcte " le centre hospitalier d'Argenteuil, le centre hospitalier Simone Weil " ou alors le mot hôpital est en trop.

[DA2]Attribution non '

[DA3]Composé

[DA4]La prise en charge

[DA5]La prise en charge

3

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions