vendredi 7 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2417122 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DEBAUSSART |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 25 novembre 2024, M. D E, Mme F C, Mme H G et M. B A, représentés par Me Debaussart, demandent au tribunal :
1°) d'ordonner la jonction de la présente instance à celle enregistrée dans les registres du greffe du tribunal administratif de Cergy-Pontoise sous le n° 2315507 ;
2°) d'annuler le permis de construire modificatif n° PC 092 026 23D0006 M01 accordé par la commune de Courbevoie le 21 juin 2024 au Cabinet Riberoux, modifiant deux places de stationnement du permis de construire initial.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Les productions enregistrées sous le n° 2417122 doivent être regardées comme des écritures et pièces complémentaires de l'instance n° 2315507 par laquelle les requérants demandent l'annulation du permis de construire initial n° PC 092 026 23D0006, accordé par la commune de Courbevoie le 10 juillet 2023 au Cabinet Riberoux pour la surélévation d'un immeuble, la création de deux logements et de deux places de stationnements par mutualisation, sur un terrain situé 34 rue de Colombes à Courbevoie. Ainsi, les productions enregistrées sous le n° 2417122 doivent être radiées des registres du greffe et être jointes à la requête n° 2315507.
O R D O N N E :
Article 1er : Les productions enregistrées sous le n° 2417122 sont radiées des registres du greffe du tribunal et jointes à la requête n° 2315507.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D E, à Mme F C, à Mme H G et à M. B A. Copies en seront adressées à la commune de Courbevoie et au Cabinet Riberoux.
Fait à Cergy, le 7 février 2025.
Le Président,
Signé
F. Beaufaÿs
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026