LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2601648

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2601648

mercredi 18 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2601648
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'exécution forcée d'une précédente ordonnance enjoignant le versement d'une somme d'argent. Le juge estime que la demande, qui relevait de l'article L. 911-4 du code de justice administrative (exécution des jugements), était irrecevable devant la formation des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 25 janvier 2026, M. C... A... B..., demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions des articles L.911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative :

1°) d’ordonner l’exécution forcée de l’article 2 de l’ordonnance n°2517736 du 17 novembre 2025 ;

2°) d’enjoindre en conséquence au préfet des Hauts-de-Seine de procéder au mandatement de la somme de 2 000 euros, majorée des intérêts de retard au taux légal à compter du 18 janvier 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Il soutient que le préfet des Hauts-de-Seine n’a pas exécuté l’ordonnance n°2517736 du 17 novembre 2025 en ce qu’elle ordonnait à l’Etat de lui verser la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, alors pourtant qu’il a adressé au préfet une mise en demeure le 18 janvier 2026.


Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- l’ordonnance n°2517736 du 17 novembre 2025 de la juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Vu :
- le code de justice administrative.


Le président du tribunal a désigné Mme Cordary, première présidente, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.



Considérant ce qui suit :

Sur la liquidation de l’astreinte :

D’une part, aux termes de l’article L. 911-7 du même code : « En cas d'inexécution totale ou partielle ou d'exécution tardive, la juridiction procède à la liquidation de l'astreinte qu'elle avait prononcée. / Sauf s'il est établi que l'inexécution de la décision provient d'un cas fortuit ou de force majeure, la juridiction ne peut modifier le taux de l'astreinte définitive lors de sa liquidation. / Elle peut modérer ou supprimer l'astreinte provisoire, même en cas d'inexécution constatée. ». Selon les dispositions de l’article L.911-4 du code de justice administrative : « En cas d’inexécution d’un jugement ou d’un arrêt, la partie intéressée peut demander à la juridiction, une fois la décision rendue, d’en assurer l’exécution. / Si le jugement ou l’arrêt dont l’exécution est demandée n’a pas défini les mesures d’exécution, la juridiction saisie procède à cette définition. Elle peut fixer un délai d’exécution et prononcer une astreinte ». L’article R. 921-1-1 de ce code dispose que : « La demande tendant à ce que le tribunal administratif prescrive les mesures nécessaires à l’exécution d’un jugement définitif de ce tribunal, en assortissant, le cas échéant, ces prescriptions d’une astreinte, ne peut être présentée, sauf décision explicite de refus d’exécution opposée par l’autorité administrative, avant l’expiration d’un délai de trois mois à compter de la notification de ce jugement. Toutefois, en ce qui concerne les décisions ordonnant une mesure d’urgence, la demande peut être présentée sans délai. / Dans le cas où le tribunal a, dans le jugement dont l'exécution est poursuivie, déterminé un délai dans lequel l’administration doit prendre les mesures d’exécution qu’il a prescrites, la demande ne peut être présentée qu’à l’expiration de ce délai ».

En l’espèce, M. A... B... demande au tribunal d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine, sous astreinte, de lui verser la somme de 2 000 euros, en exécution de l’ordonnance n°2517736 du 17 novembre 2025 rendu par la juge des référés tribunal administratif de Cergy-Pontoise. De telles conclusions, qui relèvent exclusivement des dispositions de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, sont irrecevables devant le juge des référés.

Il résulte de ce qui précède que la requête de M. A... B... doit donc être rejetée en toutes ses conclusions en application des dispositions précitées de l’article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.



ORDONNE :



Article 1er : La requête de M. A... B... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... A... B....


Fait à Cergy, le 18 février 2026.


La juge des référés,

signé

C. Cordary
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA95Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515745

01/07/2026

TA83Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502101

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608358

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2607258

01/07/2026

← Retour aux décisions