Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'aucune telle décision n'a été prise à son encontre, rendant sa demande dépourvue d'objet et manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 février 2026, M. A... B... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler une décision portant obligation de quitter le territoire français prise à son encontre..
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…). ».
2. Il ressort des pièces du dossier qu’aucune décision portant obligation de quitter le territoire n’a été prise à l’encontre de M. B....
3. Dans ces conditions, les conclusions à fin d’annulation dirigées contre une décision inexistante sont dépourvues d’objet et, par suite, manifestement irrecevables et ne peuvent donc qu’être rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Copie en sera adressée pour information au préfet du Val-d’Oise.
Fait à Cergy, 23 février 2026.
Le président,
Signé
F. Beaufays
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.