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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

690 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

690

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABANEEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400099

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement apprécié les ressources du demandeur en se basant sur le montant net de son salaire, et non sur le brut, et que ce montant était inférieur au SMIC mensuel requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus postérieure à la décision attaquée. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510342

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours de plein contentieux par la société LM Factory contestant le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu d’exécution du contrat étant situé à Saint-Laurent-sur-Mer (Calvados), le tribunal a estimé que le tribunal administratif de Caen était territorialement compétent. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526323

Sorbonne Université a saisi le Tribunal Administratif de Paris d'une demande d'expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant le début de travaux de rénovation sur son site « CPER 105 ». Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant que la mesure était utile au regard de l'ampleur du chantier et de la nécessité de constater l'état des immeubles voisins. Un expert a été désigné avec pour mission de dresser un état des lieux avant travaux et de rester saisi pour rechercher, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant leur exécution.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503255

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ineo Industrie & Tertiaire Est (INEO ITE) qui contestait la procédure de passation du lot n°8 d'un marché de travaux du centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La société requérante soutenait notamment que l'offre du groupement attributaire était irrégulière en raison de l'absence de certificats de qualification professionnelle valides et que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé son offre et méconnu son obligation d'information. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'offre du groupement attributaire était régulière et que les règles de la consultation avaient été respectées.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500305

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour le maintien dans son logement. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, faute de preuve de la date de notification de la décision sur recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 18 juin et 5 novembre 2024, estimant que le motif de refus (bail non conforme et relevé de compte non actualisé) ne figure pas parmi les critères légaux prévus par la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui ne peuvent reposer que sur le niveau de ressources, de patrimoine ou la nature des difficultés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Lago pour contester son exclusion de la procédure de passation d'un marché public de gestion de déchetteries. La société requérante soutenait que son rejet était irrégulier, car il ne pouvait être fondé sur l'article L. 2141-1 du code de la commande publique, faute de condamnation définitive la concernant directement, et que son exclusion ne pouvait reposer sur un défaut d'autonomie commerciale vis-à-vis de sa société mère. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société Lago une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503670

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un déféré tendant à l’annulation d’un marché public d’aménagement d’aires de jeux conclu par la commune d’Arras. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

24 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509568

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Métropole européenne de Lille (MEL) afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte à l’encontre de trois sociétés pour réaliser des travaux de réfection de bétons corrodés dans une station d’épuration. La MEL invoquait l’urgence liée à la continuité du service public d’assainissement et à la sécurité des agents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’un dysfonctionnement actuel ou imminent compromettant l’ouvrage, et que l’utilité des travaux sollicités était contestable en l’absence de certitude sur les causes des désordres. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Entreprise L. Bouget d’un litige en plein contentieux concernant le solde du marché de réaménagement de la crèche « La Comptine » à Antony. La société contestait l’application de diverses pénalités de retard et de sommes pour dommages en cours de chantier, demandant le versement de 131 020,43 euros TTC. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, considérant notamment que les pénalités de retard étaient justifiées et que la société n’établissait pas que les retards lui étaient imputables. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG et du CCAP applicables au marché.

Avocat : CABANES AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02111

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309572

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient notamment l'application d'une majoration de 25% sur les prélèvements sociaux de 2015, mais le tribunal a constaté que cette majoration n'avait pas été appliquée par l'administration. Le tribunal a également jugé que les requérants ne justifiaient pas du paiement des cotisations d'assurance et que les frais de péage, de déplacement et d'entretien de véhicules ne pouvaient être déduits de leurs revenus fonciers. La décision s'appuie sur les articles 28, 29 et 31 du code général des impôts.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307822

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Eurovia Provence-Alpes-Côte d'Azur d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 15 045,23 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de la somme n’a pas été examinée au fond. Les conclusions du Grand port maritime de Marseille tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506717

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par la société LIME, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’occupation du domaine public par des trottinettes et vélos en libre-service, attribué aux sociétés Pony et Dott. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une prétendue dénaturation de son offre par Bordeaux Métropole. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400826

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de la société SFRS, qui demandait la condamnation de la commune de Livry-Gargan à l'indemniser pour l'augmentation imprévisible des coûts d'exécution d'un marché de fourniture de repas. La société invoquait la responsabilité pour faute de la commune, notamment en raison d'une clause de révision des prix inadaptée et d'un manquement à la loyauté contractuelle, ainsi que, à titre subsidiaire, la théorie de l'imprévision. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, que la clause de révision était conforme aux règles de la commande publique et que la société, en tant que professionnelle avisée, ne démontrait pas le caractère imprévisible de la hausse des prix ni un bouleversement de l'économie du contrat justifiant l'application de la théorie de l'imprévision. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406551

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la condamnation de la commune de Montreuil à lui verser une somme de 1 495 227,235 euros TTC, à titre principal ou subsidiairement au titre de l'indemnité d'imprévision. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527680

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un marché public relatif à la protection sociale complémentaire des agents du ministère de l'économie, conclu avec la société Alan. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste de la requête au fond, les syndicats requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ce marché. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la requête en suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407807

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme J... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 juin 2024 par la commune de Dachstein pour un immeuble de 7 logements, ainsi que du permis modificatif du 19 décembre 2024. Le tribunal a constaté que le permis initial était entaché d'incompétence, car la maire n'avait pas recueilli l'avis conforme du préfet, comme l'exige l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme pour les zones non couvertes par un document d'urbanisme. Le permis modificatif, délivré après suspension du premier, n'a pas régularisé ce vice. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés.

Avocat : CHABANE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504561

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Antarès d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par Le Mans Métropole pour le recouvrement de pénalités de retard contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 août 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABANES - NEVEU

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314396

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours en pleine contentieux de la SAS Innovation et techniques industrielles (ITI) contre le contrat de maintenance des équipements de sûreté conclu le 10 février 2023 entre les services du Premier ministre et la SNC Inéo Infracom. La société requérante, évincée à l'issue de la procédure, invoquait une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique), un critère d'appréciation non divulgué et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire (article L. 2151-2). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a confirmé la validité du contrat.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre