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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABASSADEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 ou L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour au titre de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABASSADE

26 mars 2026• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409638

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une demande de maintien de sa requête. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant peut être réputé s'être désisté s'il ne confirme pas son intérêt à poursuivre la procédure. Le litige portait sur le rejet implicite d'un recours concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement.

ABASSADE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502325

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, en raison du caractère frauduleux du mariage contracté par le requérant avec une ressortissante française. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : ABASSADE

13 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ghanéen. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France (plus de dix ans), de son état de santé grave nécessitant un suivi médical continu et de son insertion professionnelle stable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : ABASSADE

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504847

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant signé par ses trois membres. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ABASSADE

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la demande d’abrogation avait été valablement reçue et que le recours n’était pas tardif, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est que l’administration est tenue d’examiner le droit au séjour de l’intéressé à la date de sa décision lorsqu’elle est saisie d’une demande d’abrogation fondée sur une modification des circonstances.

Avocat : ABASSADE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501086

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du ministre de l’intérieur de l’assigner à résidence. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : ABASSADE

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511077

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus de visa de long séjour pour son fils. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ABASSADE

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée en 2021, car elles relèvent d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2023.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311036

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01507

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, dès lors que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation personnelle et familiale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 février 2021, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 24 août 2021. Les conclusions visant à liquider l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, relevant d’une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 14 septembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance antérieure, car relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 312-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411924

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait la liquidation d'une astreinte et l'indemnisation de ses préjudices pour absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte, au motif qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation depuis septembre 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 5 000 euros en réparation de ces troubles, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires. En revanche, les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande d’exécution du jugement du 17 février 2023, qui enjoignait à la commune de Clichy-la-Garenne de lui proposer un hébergement. La commune a fait valoir qu’elle n’avait pu joindre le requérant, le numéro de téléphone fourni étant inexistant, ce qu’elle a attesté. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’inexécution du jugement n’était pas imputable à la commune. La décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre