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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABATIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409513

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Loire du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, mariée à un Français, justifiait de démarches infructueuses depuis plus de deux ans et demi, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et la demande d'enregistrement immédiat du dossier, mais a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501826

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et non disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle du requérant, notamment de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire et de l'absence de communauté de vie établie avec son épouse. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L.612-6, et a également pris en compte les éléments de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403067

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus implicite du préfet de la Loire de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A, ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A justifiait d’une entrée régulière et d’une vie commune effective de plus de six mois avec son épouse. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502097

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant, résidant en France depuis 2012, n'avait pas cherché à régulariser sa situation antérieurement et ne justifiait pas de sa précarité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500276

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204459 du 2 avril 2024, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois. La préfète ayant pris une nouvelle décision de rejet le 21 février 2025, l’injonction est considérée comme exécutée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 3° du code de justice administrative pour clore la procédure.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403437

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète de l'Ain le 7 février 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux, estimant que la décision était régulièrement signée et que l'administration avait suffisamment examiné sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402735

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence à Mme C, ressortissante algérienne. La requérante, mariée à un ressortissant français et entrée régulièrement en France, remplissait les conditions de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501474

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre, et qu'elle disposait d'attestations de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du Préfet de l'Isère de lui délivrer un premier titre de séjour. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400889

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car il ne reposait pas sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, seule circonstance permettant de refuser un rendez-vous. En revanche, les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, un refus de rendez-vous ne valant pas décision sur le fond du droit au séjour. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501522

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante albanaise, contestant la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel, et que la préfète n'avait pas apporté de circonstances particulières pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501826

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’un délai d’attente de près de vingt-quatre mois constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence justifiant une mesure utile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412274

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 15 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son départ de France à l'âge de 14 ans et de l'absence de liens suffisamment intenses et stables sur le territoire. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410178

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens relatifs à la vie privée et familiale étaient inopérants pour contester un refus de titre de séjour étudiant, fondé sur l'appréciation des études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400848

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un premier titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, considérant que l'absence de communication des motifs rendait la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète avait légalement pu refuser le certificat de résidence de dix ans prévu par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien, Mme B ne justifiant pas être en situation régulière lors de sa demande ni être à la charge de sa fille de nationalité française.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308678

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à Mme E, ressortissante kosovare. Le tribunal juge que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme E au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309474

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A B, ressortissante algérienne, par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme A B au titre des frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501460

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B, ressortissant algérien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a reconnu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte. En revanche, il a refusé d’ordonner par avance l’enregistrement de la demande et la délivrance d’un récépissé, cette vérification relevant du rendez-vous lui-même.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025