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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 906 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 906

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABATIEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502303

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 4 avril 2025, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le juge a rejeté la demande d'injonction visant à l'enregistrement automatique de la demande et à la délivrance d'un récépissé lors du rendez-vous. En revanche, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208866

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 de lui accorder la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur deux procédures pénales (violences et rébellion) ayant donné lieu à des rappels à la loi, dont les faits de violences, non contestés et non anciens, justifiaient le rejet. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision attaquée a donc été confirmée.

SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2025• 6ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501717

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante laotienne réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01033

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 mars 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502697

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et la fin de son placement en rétention, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car les circonstances invoquées (un contrôle judiciaire de 2021) n'étaient pas nouvelles et que les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers offraient des garanties équivalentes, excluant le référé liberté.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307000

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B épouse A d’une demande d’exécution du jugement du 15 décembre 2022, qui enjoignait au préfet de l’Isère de réexaminer sa situation. Il ressort des pièces du dossier que le préfet a pris un nouvel arrêté de refus le 25 janvier 2024, procédant ainsi au réexamen prescrit, bien que tardivement. En conséquence, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

5 mars 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502621

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, rejette sa requête tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le litige, relevant de la police des étrangers, doit être porté devant le tribunal administratif territorialement compétent, à savoir celui de Grenoble, en application de l’article R. 312-8 du même code. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501826

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et non disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle du requérant, notamment de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire et de l'absence de communauté de vie établie avec son épouse. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L.612-6, et a également pris en compte les éléments de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403067

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus implicite du préfet de la Loire de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A, ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A justifiait d’une entrée régulière et d’une vie commune effective de plus de six mois avec son épouse. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502097

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant, résidant en France depuis 2012, n'avait pas cherché à régulariser sa situation antérieurement et ne justifiait pas de sa précarité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500276

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204459 du 2 avril 2024, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois. La préfète ayant pris une nouvelle décision de rejet le 21 février 2025, l’injonction est considérée comme exécutée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 3° du code de justice administrative pour clore la procédure.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403437

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète de l'Ain le 7 février 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux, estimant que la décision était régulièrement signée et que l'administration avait suffisamment examiné sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402735

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence à Mme C, ressortissante algérienne. La requérante, mariée à un ressortissant français et entrée régulièrement en France, remplissait les conditions de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501474

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre, et qu'elle disposait d'attestations de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du Préfet de l'Isère de lui délivrer un premier titre de séjour. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400889

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car il ne reposait pas sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, seule circonstance permettant de refuser un rendez-vous. En revanche, les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, un refus de rendez-vous ne valant pas décision sur le fond du droit au séjour. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501522

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante albanaise, contestant la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel, et que la préfète n'avait pas apporté de circonstances particulières pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501826

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’un délai d’attente de près de vingt-quatre mois constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence justifiant une mesure utile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412274

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 15 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son départ de France à l'âge de 14 ans et de l'absence de liens suffisamment intenses et stables sur le territoire. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410178

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens relatifs à la vie privée et familiale étaient inopérants pour contester un refus de titre de séjour étudiant, fondé sur l'appréciation des études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre