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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABECASSISEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308408

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Levallois-Perret de prendre en charge des arrêts de travail au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a annulé les décisions municipales des 23 février et 25 juillet 2023, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment en raison du non-respect des délais d'instruction prévus par l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987. Il a enjoint à la commune de procéder à un nouvel examen de la demande de l'agent dans un délai de deux mois.

Avocat : ABECASSIS

12 mars 2026• 12ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03839

Avocat : ABECASSIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02465

Avocat : SELARL HENRI ABECASSIS

10 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur deux requêtes de M. C..., agent territorial, a annulé la décision du 13 octobre 2022 et l'arrêté du 15 novembre 2023 par lesquels le maire de Levallois-Perret refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 7 octobre 2014. Le tribunal a jugé que ces actes étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, l'agression subie par l'agent sur son lieu de travail présentant un lien direct avec le service. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ABECASSIS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302439

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par le syndicat CFDT Interco de la Somme d’un litige portant sur le montant de la subvention compensatrice due par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme en raison de l’absence de mise à disposition de locaux syndicaux pour les années 2019 à 2022. Le syndicat contestait la délibération du 27 février 2023 et le protocole d’accord du 30 janvier 2023, estimant que le montant alloué était insuffisant et que la procédure d’adoption était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du syndicat, jugeant que la procédure n’était pas entachée d’irrégularité et que le montant fixé par le centre de gestion ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’article 4 du décret du 3 avril 1985. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABECASSIS

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402737

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant les décisions du 20 juin 2024 la déclarant inapte à ses fonctions et fixant la consolidation de son accident de service. Suite au décès de la requérante survenu le 9 juillet 2025, le tribunal a constaté que l'affaire n'était pas en état d'être jugée. Aucun ayant droit n'ayant repris l'instance après mise en demeure, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de statuer en l'état sur la requête.

Avocat : ABECASSIS

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le maire de Levallois-Perret a refusé la candidature de M. A..., ingénieur territorial, au poste de chargé d'opérations grands travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 514-7 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ABECASSIS

15 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501445

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Montataire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner une expertise après l'effondrement partiel d'un mur de soutènement et l'apparition de fissures sur la chaussée de l'Allée des Marronniers en janvier 2025. La commune impute ces désordres à la société Antéa Group, maître d'œuvre des travaux de renforcement, et souhaite que l'expertise soit menée au contradictoire de ses assureurs, la SMACL Assurances SA et la SMACL Assurances mutuelle, ainsi que de la société Paris Nord Assurances Services (PNAS). Les sociétés SMACL demandent leur mise hors de cause, arguant que la garantie "effondrement" ne couvre que les bâtiments et non les ouvrages publics comme le mur de soutènement. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, mais a rejeté la participation des assureurs SMACL aux opérations, considérant que leur mise en cause était prématurée et que l'applicabilité des garanties relève du juge du fond.

Avocat : ABECASSIS

3 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203193

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EDMP PACA d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beausoleil refusant un permis de construire pour 46 logements, dont 13 logements sociaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ABECASSIS CHARLES

16 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503698

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montataire en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner l'état d'un mur de soutènement et de la chaussée relevant du domaine public communal, dont la fissuration constatée en juin 2025 présente un danger pour la sécurité des usagers et des riverains. L'expert devra dresser un constat des désordres, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures pour l'examen et de 15 jours pour le dépôt du rapport.

Avocat : ABECASSIS

9 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201750

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A. Il a annulé la décision du 25 mars 2022 par laquelle le maire d'Ault lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison, en se fondant sur l'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays interrégional Bresle Yères. Le tribunal a jugé que le SCoT était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en classant le Bois de Cise en zone naturelle, alors que ce secteur constitue un village au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, permettant la construction. En conséquence, la décision du maire a été annulée, et la commune d'Ault a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ABECASSIS

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102709

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la maire d’Arpajon-sur-Cère de fermer à la circulation piétonnière un chemin communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête était recevable car la décision attaquée, non formalisée et non publiée, n’avait pas fait courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les motifs de sécurité et de salubrité publiques invoqués par la commune ne justifiaient pas une interdiction absolue et définitive de circuler, et a donc annulé la décision de fermeture. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

6 juin 2025• Chambre 1
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204403

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CS Architecture d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais. La collectivité a annulé ce titre le 13 décembre 2022, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, ses propres conclusions sur ce point étant rejetées.

Avocat : SELARL CABINET ABECASSIS

2 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206007

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés AXA France Vie et AXA France Iard d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Wormhout pour le recouvrement d’un capital décès de 26 638,93 euros, relatif au décès d’un agent communal survenu le 25 juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société AXA France Iard n’avait pas d’intérêt à agir, le transfert des engagements des sociétés FACL et FICL n’ayant été opéré qu’au profit de la seule AXA France Vie. Sur le fond, il a considéré que la garantie décès était due en application de l’article 7 de la loi du 31 décembre 1989 (loi Evin), le fait générateur du sinistre étant le départ en congé maladie de l’agent en 2016, antérieur à la résiliation du contrat d’assurance.

Avocat : ABECASSIS

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir la condamnation de la commune de Levallois-Perret pour l’avoir recrutée sous un statut de vacataire inadapté à un emploi permanent. Par un mémoire du 25 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ABECASSIS

6 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206675

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304518

Avocat : ABECASSIS

26 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303473

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ABECASSIS

4 février 2025• 5ème Chambre