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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

557 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

557

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABEILLEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601980

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de délivrer des documents attestant de l'acceptation de son titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, que le courriel de la préfecture ne constituait qu'une acceptation de rendez-vous pour déposer une demande et non une acceptation du titre de séjour lui-même. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas établie et la demande était mal fondée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402318

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la Coopérative Agricole Provence Languedoc d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Pertuis interdisant la circulation aux véhicules de plus de 3,5 tonnes sur plusieurs voies communales. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, la coopérative s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Pertuis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

13 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601631

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « à cœur vaillant ». Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de maintenance de défibrillateurs, au motif que l'absence de décomposition du prix global et forfaitaire constituait une irrégularité non régularisable. Le juge a considéré que si le pouvoir adjudicateur peut autoriser la régularisation d'une offre irrégulière en application de l'article R. 2152-2 du code de la commande publique, il s'agit d'une simple faculté et non d'une obligation. Dès lors, le département des Alpes-de-Haute-Provence n'a pas commis de manquement en écartant l'offre incomplète de la société requérante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403390

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contre le centre hospitalier d'Arcachon. La demande d'expertise avant dire droit a été jugée inutile, car le rapport d'expertise déjà réalisé était suffisant. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'hôpital n'était pas engagée, faute de preuve d'une infection nosocomiale imputable à l'établissement et en l'absence de lien entre l'hypoesthésie et une faute médicale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIÉS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601708

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la préfète de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments concrets pour caractériser l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

10 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303931

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme D..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité de la commune de Gardanne suite à une chute à vélo sur une poubelle communale couchée, causant une blessure. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la commune n'ayant pas prouvé un entretien normal ni une faute de la victime ou un cas de force majeure. Cependant, la requérante n'ayant pas établi la réalité des frais d'assistance à expertise, la demande indemnitaire a été rejetée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306332

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 24 juin 2020 due à une excavation sur la voie publique, engageant la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et de son assureur, la SMACL. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la preuve du lien de causalité entre l'excavation dangereuse et la chute était rapportée, et que l'obstacle n'était pas évitable par une piétonne normalement attentive. La solution retenue est la condamnation solidaire de la métropole et de la SMACL à indemniser la requérante, sur le fondement du principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

6 février 2026• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01372

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

6 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202393

**Sujet principal** : Recours en annulation de décisions relatives au reclassement et à l'avancement d'une orthoptiste suite à la réforme du "Ségur de la santé". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les décisions contestées du 1er décembre 2021, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il enjoint à l'administration de recalculer la situation de l'agent dans un délai de quatre mois, en tenant compte de la date correcte de titularisation. **Textes appliqués** : Décrets n° 2021-1256 et 2021-1260 du 29 septembre 2021 (réforme du "Ségur de la santé"), ainsi que les dispositions du code de la santé publique relatives à la délégation de signature et au principe du contradictoire.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

5 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204980

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif survenu le 14 mars 2016 lors d’une opération du ménisque. Le tribunal a jugé que l’accident médical non fautif ouvrait droit à réparation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. Il a toutefois limité l’indemnisation aux seuls préjudices non couverts par le protocole transactionnel partiel du 3 janvier 2021, rejetant les demandes relatives aux postes déjà indemnisés. La solution retenue est une condamnation partielle de l’ONIAM à verser une somme, après déduction des provisions déjà perçues.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400167

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., militaire, contestant le rejet implicite de sa demande d'agrément pour un détachement dans la fonction publique civile, fondée sur les articles L. 4139-2 et L. 4139-3 du code de la défense. Le tribunal a précisé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, et a donc statué sur cette seule décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la défense et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309173

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E..., militaire, contestant la décision du 17 février 2023 prolongeant son congé de longue durée pour maladie non imputable au service, ainsi que le rejet implicite de son recours préalable. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, seule susceptible d'être attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision implicite n'avait pas à être motivée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que M. E... n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre sa pathologie et le service, et a donc rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'expertise.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 21 février 2022. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et a substitué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique comme base légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'entretien litigieux relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, sans lien direct avec les troubles psychologiques invoqués. Les conclusions à fin d'injonction et d'expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. A....

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30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523388

Cette ordonnance du tribunal administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige individuel opposant Mme B..., agent de l’EPIDE, à son employeur au sujet d’une demande d’indemnisation pour régularisation de traitements. Le juge constate que le lieu d’affectation de l’agent se situe à Montry, en Seine-et-Marne, et applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

21 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui communiquer une copie de la demande conjointe de bénéficiaire unique pour le partage du supplément familial de traitement (SFT) dans le cadre d'une garde alternée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Surtout, il a jugé que le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et que le document sollicité n'existait pas, l'hôpital ayant seulement poursuivi le versement à l'ex-époux. La solution est fondée sur les articles L. 311-14 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303130

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Logirem d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 9 février 2023 s’opposant à la pose d’une isolation thermique par l’extérieur empiétant de 0,11 mètre sur le domaine public, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 12 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

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15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515638

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en exécution d’un jugement, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à assurer l’exécution du jugement n° 2301223 du 20 décembre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de reconnaissance de maladie professionnelle et enjoint aux Hospices civils de Lyon (HCL) de réexaminer sa situation. Suite à la décision du directeur général des HCL du 18 décembre 2025 reconnaissant l’imputabilité au service de la maladie, la demande a perdu son objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302793

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse C... pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Alès-Cévennes et de son assureur, la société BEAH, à réparer les préjudices subis lors d’une opération chirurgicale du 17 décembre 2021. La requérante invoquait un défaut d’information préalable (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et une négligence dans l’utilisation du ciment lors de l’intervention (article L. 1142-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de Mme A... épouse C..., ainsi que celles de son époux et de son fils, en l’absence de faute établie. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour le décès de sa grand-mère, Mme D..., survenu après une chute à l'hôpital. La requérante n'ayant pas justifié de sa qualité d'héritière, ses conclusions indemnitaires présentées au nom de la succession de Mme D... ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également rejeté la demande de réparation du préjudice moral de Mme C..., faute pour elle de rapporter la preuve d'une faute médicale commise par le CHITS dans la prise en charge de la patiente. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507217

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., exploitant sous l'enseigne RS Services, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'urgence liée à la gêne dans son activité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 décembre 2025