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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABELEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme C et de ses cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, et qu'aucun moyen soulevé par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : HUGUES ISABELLE

21 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans, et l’assignant à résidence. Le préfet a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été respecté. Le tribunal a retenu cette irrecevabilité, constatant que la requête, enregistrée le 2 juin 2025, était postérieure à l’expiration du délai de sept jours suivant la notification des décisions le 22 mai 2025, sans que l’ambiguïté alléguée des mentions des voies et délais de recours ne soit établie. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens au fond.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 5 et 17 du règlement, en raison d'un risque de marginalisation extrême en Finlande. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 5, jugeant que l'entretien individuel avait été mené par un agent habilité. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 et l'article 17, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé sur ce point.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, les brochures requises ayant été remises à l'intéressé en langue turque le jour de sa demande. Il a également jugé que le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la mesure de transfert.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait un risque de renvoi vers son pays d'origine après un rejet de sa demande en Suisse, mais le tribunal a estimé que le transfert n'impliquait pas un tel éloignement et qu'aucun élément ne démontrait un risque de traitements inhumains ou dégradants au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue écarte également la méconnaissance de l'article 17 du règlement, le requérant pouvant faire valoir des éléments nouveaux devant les autorités suisses.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, qui contestait l’arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure était régulière, les brochures d’information prévues à l’article 4 du règlement ayant été remises en tamoul et l’entretien individuel conforme à l’article 5 ayant été réalisé. Les moyens tirés de l’absence d’agent qualifié et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés, la décision étant fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500465

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LABELLE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des textes précités, dont le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ZABEL

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300171

Le Tribunal Administratif de Bastia a condamné la commune de Conca à verser 348 euros à la société Klekoon pour la période d'abonnement du 20 avril 2020 au 19 avril 2021, en raison de la clause de tacite reconduction du contrat du 20 avril 2018, que la commune n'avait pas dénoncée dans les délais prévus. La solution retenue repose sur l'absence de résiliation par la commune, justifiant le paiement des prestations exécutées. Les intérêts moratoires ont été accordés à compter du 17 octobre 2022, avec capitalisation à partir du 17 octobre 2023. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRABELSI CHOULI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501561

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du CROUS de Normandie, ordonne l'expulsion de M. E du logement qu'il occupe sans titre dans une résidence universitaire. La requête est jugée recevable malgré une erreur sur le prénom du défendeur et l'absence de production de l'arrêté de nomination de la directrice du CROUS. Le juge retient que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, l'occupant étant sans titre depuis la non-reconduction de son bail pour l'année 2024-2025 et cumulant une dette locative. L'urgence est caractérisée par le nombre important de demandes de logement non satisfaites (48% des 17 606 demandes), justifiant la libération des lieux pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LABELLE

6 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407193

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la vie privée et familiale, le tribunal a estimé que la relation de quelques mois avec une ressortissante française ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : IGLESIAS ANABELEN

30 mai 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401403

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental de la Manche pour une contravention de grande voirie reprochée à la SARL Herviou et associés, pour stationnement irrégulier d’un navire dans le port de Granville. La société contestait la régularité de la procédure et la matérialité des faits. Le tribunal a examiné la régularité de la notification du procès-verbal au regard de l’article L. 774-2 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur l’application des articles L. 5337-1 et R. 5333-9 du code des transports, ainsi que L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : JARRY ISABELLE

14 mai 2025• 2ème chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A C, ressortissant portugais résidant en France depuis plus de 50 ans, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, la menace à l’ordre public étant caractérisée par des condamnations pénales, dont une à plus de cinq ans d’emprisonnement, et ce malgré l’avis défavorable de la commission d’expulsion. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A C, y compris celles relatives à l’assignation à résidence.

Avocat : LABEL AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a relevé que le préfet avait pris cette décision sans avoir examiné la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé le 24 février 2025, pour laquelle il était convoqué le 18 avril 2025. Cette omission a entaché l'arrêté d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de mise en demeure, qui ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours n'était pas expiré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, après avoir écarté les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.), en application des articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504898

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 621-1 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un certificat de résidence algérien sur le fondement de l’article 6-2) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’erreur matérielle sur la date d’entrée en France était sans incidence. Il a jugé que la condition de régularité de l’entrée sur le territoire n’était pas remplie, car Mme B n’avait pas justifié d’un visa valide lors de son arrivée, comme l’exige la convention d’application de l’accord de Schengen. En conséquence, le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validés.

Avocat : TRABELSI

17 avril 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'absence de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales (articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA), et l'incompétence du signataire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LABELLE

15 avril 2025• URGENCES JU