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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABOUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504223

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BABOU

12 février 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308869

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une requête en annulation d'un refus d'autorisation du CNAPS, en raison d'un désistement implicite. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503451

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., de nationalité sénégalaise. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour de l’intéressée.

Avocat : BABOU

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506724

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er septembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressé en France depuis 2017, de son parcours professionnel continu et de son intégration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BABOU

11 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante algérienne visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son certificat de résidence étudiant. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au titre de l'urgence. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que le moyen invoqué, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne présentait pas un caractère sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505509

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus du préfet du Val-d'Oise de délivrer une carte de résident à une personne reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit de cette carte dans un délai de trois mois. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314849

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602262

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'étant désistée de sa demande principale après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500795

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de carte de séjour pluriannuelle. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte au requérant, ce qui a rendu ses conclusions sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408127

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association APEI de Kerchêne le Fourniller d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Vaucluse fixant le prix de journée 2024 d’un foyer de vie. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026.

Avocat : GABOUR

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512495

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le refus d’enregistrement de sa demande, notifié le 23 septembre 2025, constituait une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, laquelle ne pouvait être ordonnée sans méconnaître l’interdiction de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601367

La requérante a retiré sa demande de suspension et d'injonction visant le rejet de son titre de séjour, ne conservant que sa demande de remboursement des frais de procédure. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a acté ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Aude a assigné à résidence M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à son droit au travail, compte tenu du caractère limité de la mesure (45 jours) et de l'absence de justificatifs suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a pris acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508121

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 obligeant le requérant à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le principe général du droit de l'Union européenne relatif aux droits de la défense imposait une audition préalable, dont l'absence a pu priver l'intéressé de présenter des éléments influençant la décision. Le tribunal a également annulé la décision fixant le pays de destination pour défaut d'examen séparé de son risque de traitement inhumain ou dégradant au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

2 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État (préfet des Hauts-de-Seine) pour inexécution d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté l’ordonnance du 4 décembre 2025 dans le délai imparti, le juge a procédé à la liquidation de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Tout en retenant un retard de 46 jours, il a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour éviter un enrichissement indu. La décision applique également les articles L. 911-6 du même code et L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601647

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après s'être vu délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le conseil de justifier de l'obtention de l'aide juridictionnelle par son client.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2026