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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUDAHABEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512359

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a accordé le rendez-vous sollicité. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

20 janvier 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant d'admettre au séjour Mme A... épouse B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'impossibilité pour la requérante de se rendre auprès de sa mère gravement malade en Algérie, faute de pouvoir voyager avec une simple attestation de prolongation d'instruction. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513594

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses demandes de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400007

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "salarié" de M. A..., née du silence gardé par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. B... de ses conclusions principales en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les conclusions de M. B... tendant au remboursement des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et ce malgré la délivrance d'un récépissé valable jusqu'en février 2026. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

2 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403497

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 décembre 2023, afin d'obtenir du préfet de l'Isère une autorisation provisoire de séjour et de travail. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404260

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne, en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal juge que la condition de présentation d'un visa de long séjour n'est pas exigée par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour ce type de titre. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513087

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer une carte de séjour temporaire à Mme B..., ressortissante serbe. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas retiré sa décision favorable du 10 mai 2023 et que la requérante avait été munie de récépissés, dont le dernier datait du 24 septembre 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513622

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, afin d'obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de renouvellement de cette attestation, pourtant obligatoire en vertu de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plaçait le requérant en situation irrégulière et entraînait la suspension de son contrat de travail. Cette carence de l'administration a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d'aller et venir et de travailler. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de renouveler l'attestation de M. C... dans un délai de 48 heures.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

26 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511806

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la part de l'administration, qui n'a pas statué sur le fondement de la demande de l'intéressé, à savoir l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence pour défaut de base légale. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

23 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01175

Avocat : ABOUDAHAB

23 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

22 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513291

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la délivrance de son titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Constatant que la préfecture de l'Isère n'avait pas délivré l'attestation de prolongation malgré une demande de renouvellement déposée en janvier 2025, et que cette carence privait l'intéressée de toute activité professionnelle, le juge a retenu une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit au travail. Il a enjoint à la préfète de délivrer l'attestation de prolongation d'instruction dans un délai de cinq jours, sans astreinte, mais a rejeté la demande d'injonction de délivrance du titre de séjour définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

19 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03150

Avocat : ABOUDAHAB

17 décembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407151

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Monsieur A... d'une demande d'exécution de son jugement du 20 février 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer sa demande. La préfète de l'Isère a pris un nouvel arrêté le 11 juin 2025, exécutant ainsi l'injonction. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519222

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 décembre 2022 annulant le visa de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant entré en France le 13 février 2023 avec son visa initial avant son expiration, rendant les effets du visa épuisés et la contestation de son annulation sans incidence sur sa situation actuelle. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français, ainsi que le refus d'abroger une précédente obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait refuser d'enregistrer la demande de titre de séjour au motif qu'elle serait dilatoire, sans établir son caractère abusif, et a annulé la décision implicite de refus d'enregistrement. En revanche, il a rejeté la demande d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire, faute pour la requérante de justifier d'un changement de circonstances de droit ou de fait depuis le jugement ayant confirmé cette mesure. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations du 6-4 de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509852

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512143

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante étrangère mariée à un Français, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la perte imminente de son emploi et de ses revenus, et a estimé que l'absence de délivrance de ce document constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au travail et à sa vie privée et familiale. En application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer l'attestation sous 48 heures, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

21 novembre 2025