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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 047 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 047

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUKHATEREffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407473

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 mars 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant de son expulsion et de l'absence d'hébergement, justifiaient cette indemnisation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407808

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un hébergement dans le délai légal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 18 août 2022. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé depuis juillet 2023 dans un centre d'hébergement, justifiaient cette indemnisation. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408919

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 décembre 2019, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée avec ses trois enfants dans une résidence sociale et menacée d'expulsion, en lui allouant cette somme. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 31 janvier 2025 de la société Plurial Novilia lui refusant l'attribution d'un logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son hébergement en hôtel social depuis neuf ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève notamment que M. A ne démontre pas que la perte de ses missions d’intérim est liée à la décision contestée, et que la suspension sollicitée n’aurait pas d’effet sur ses difficultés de logement. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218052

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. F, qui contestait la décision du préfet de police du 11 juillet 2022 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de vice de procédure (notamment l’absence de saisine de la CCAPEX) et d’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que la délégation de signature était régulière, que l’huissier avait satisfait à ses obligations légales et que l’erreur matérielle dans l’ordonnance judiciaire était sans incidence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 412-5 du code des procédures civiles d’exécution et les textes relatifs à la prévention des expulsions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208665

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler le récépissé de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304844

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le refus implicite n'était pas illégal du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête visant à l’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après leur suspension pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions d'accueil en cas de manquement aux obligations du demandeur.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante afghane, contestant le refus implicite puis le classement sans suite de sa demande de carte de résident en qualité de conjointe de réfugié. Pour la requête n° 2310278, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la demande ayant été régularisée par la délivrance d’un récépissé. La requête n° 2303781 a été rejetée comme irrecevable, la décision implicite de rejet ayant été rapportée par l’enregistrement ultérieur de la demande. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502370

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, visant à obtenir la délivrance d'un titre, excédait sa compétence car elle ne présentait pas un caractère provisoire. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A disposant d'une attestation de décision favorable lui permettant de travailler et de justifier de ses droits, et les éléments fournis ne démontrant pas une privation de prestations sociales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, y compris de sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas démontré que son état de santé justifiait le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500364

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus opposée par le préfet de l'Yonne à la demande de carte de résident de M. A, fondée sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la décision attaquée modifiait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de menace d'éloignement et de précarité avérée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, ainsi que l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502287

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme B d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des conséquences disproportionnées de l'expulsion sur la situation personnelle et familiale de Mme B et de sa fille, en pleine période hivernale, et du fait que les travaux allégués ne présentaient pas un caractère d'urgence impérieuse. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation souveraine du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative ou l'application de textes spécifiques.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503888

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501763

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet de police l'a convoqué pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé avait refusé une proposition d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre