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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 047 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 047

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUKHATEREffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2204363

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation de la décision du préfet de police du 19 janvier 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (absence de saisine de la CCAPEX) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été suspendue par le juge des référés le 1er avril 2022, puis abrogée par le préfet le 21 novembre 2024, sans avoir reçu d’exécution. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303853

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 15 février 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant bangladais, au bénéfice de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant a démontré, par des attestations et photographies, que son logement dispose d'une ventilation suffisante, contrairement au motif de refus invoqué. En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial, sous réserve d'un changement de circonstances.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500210

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne d'une précédente ordonnance du 11 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de remettre un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à une ressortissante étrangère, en attendant le réexamen de sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans les délais, en refusant la délivrance du document sous prétexte de pièces manquantes, alors que la requérante y avait répondu avant même l'ordonnance. Il a donc enjoint au préfet de remettre le récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'à la décision finale, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de trois jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. Cette décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500382

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande tendant à modifier une précédente ordonnance du 13 septembre 2024 qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante soutenait que le préfet n'avait pas renouvelé le récépissé délivré en exécution de cette ordonnance, constituant un élément nouveau. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué Mme A et lui avait remis une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 12 avril 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 6 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été informé et ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence aux convocations. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 14 avril 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu que l'OFII n'a pas justifié d'un manquement précis aux exigences des autorités chargées de l'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans ses droits et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile sous un mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 septembre 2021 par laquelle l'OFII avait cessé d'accorder à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que la requérante justifiait, par un certificat médical, d'une contre-indication au voyage en avion le jour de son transfert vers l'Espagne, ce qui constituait un motif sérieux de non-présentation. Dès lors, la cessation des conditions matérielles d'accueil, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est entachée d'illégalité. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413949

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er décembre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, notamment le maintien dans une chambre d'hôtel inadaptée à son état de santé.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 janvier 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207965

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme D d’une demande d’annulation de la décision du préfet de police du 15 juillet 2021 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, l’intéressée a quitté volontairement les lieux le 18 octobre 2022, sans intervention de la force publique. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208759

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A B, qui contestaient la décision du préfet de police du 21 avril 2021 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les requérants n’établissaient pas que la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) n’avait pas été informée. Il a également estimé que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, malgré leur reconnaissance comme prioritaires pour un logement, et que la circulaire invoquée était dépourvue de valeur réglementaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 412-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414414

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, faute pour le requérant d'avoir accompli les démarches nécessaires auprès de la préfecture compétente via le téléservice ANEF. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416877

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de M. B, ressortissant congolais reconnu réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418725

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour opposée par le préfet de police à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle aux bénéficiaires de cette protection. Il a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211554

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

31 décembre 2024• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407307

Avocat : HUG & ABOUKHATER

27 décembre 2024• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407807

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414917

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210129

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307986

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2024• 9ème chambre