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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACAREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214904

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2022 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-15 du code civil, au motif que l'intéressé conservait des liens forts avec son pays d'origine où résidait son enfant mineur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MACAREZ

12 février 2026• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502927

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et de la nature des liens du requérant en France. Les conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PACARIN

5 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600882

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à Mme B..., ressortissante afghane, par l’autorité consulaire française à Islamabad. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan en tant que femme sage-femme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad refusant de lui délivrer un visa de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, n’était fondé en l’état de l’instruction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405298

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600881

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... et de sa sœur mineure. Les requérantes contestaient le refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de leur délivrer un visa de long séjour pour demander l’asile, en invoquant notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407895

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par MM. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Istanbul de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour au titre de l’asile. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à leur verser une somme globale de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MACAREZ

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516912

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une erreur de droit et de fait, une méconnaissance de son droit d’être entendu, et une erreur d’appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MACAREZ

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503655

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la nature et de la répétition des infractions commises entre 2012 et 2021. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : PACARIN

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503563

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne, en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que Mme A... contribue seule à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MACAREZ

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403664

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... contestant le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En exécution d'une précédente ordonnance de référé, le préfet de la Seine-et-Marne avait en effet retiré cette décision implicite en instruisant la demande et en édictant un arrêté de refus de titre de séjour, distinct de l'objet initial du litige. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : MACAREZ

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Il a également estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer, un récépissé de demande de titre de séjour ayant été délivré à l’intéressé postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : MACAREZ

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600010

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé deux arrêtés du préfet de l'Aube concernant M. A..., un ressortissant ivoirien. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec son enfant français. Par conséquent, l'arrêté portant prolongation de l'interdiction de retour a été annulé, et l'arrêté d'assignation à résidence, qui en était la conséquence, a également été annulé.

Avocat : MACAREZ

22 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00738

Avocat : PACARIN

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03037

Avocat : MACAREZ

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403945

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une injonction de relogement prononcée le 29 novembre 2024, et par le préfet du Var pour demander la liquidation définitive de l'astreinte. Le préfet soutenait que M. B... avait refusé une proposition de logement sans motif impérieux. Appliquant l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a considéré que ce refus caractérisait l'exécution de l'injonction. En conséquence, il a prononcé la liquidation définitive de l'astreinte, mettant fin à l'obligation de paiement.

Avocat : PACARIN

13 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401638

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le recteur de l'académie de Toulouse pour un indu de rémunération. Le recteur ayant retiré les décisions attaquées, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge rejette la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant la requête recevable. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

13 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

12 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01567

Avocat : MACAREZ

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504243

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... pour contester un arrêté du préfet de la Marne du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence. Le juge a constaté que, en raison de l’assignation à résidence, le recours devait être introduit dans un délai de sept jours francs conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête ayant été enregistrée le 31 décembre 2025, soit au-delà du délai de sept jours suivant la notification des décisions intervenue le 23 décembre 2025, le recours est entaché d’une irrecevabilité manifeste. En application de l’article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance.

Avocat : MACAREZ

6 janvier 2026