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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209868

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury régional du diplôme d'État d'ergothérapeute de l’ajourner et de lui interdire de se représenter. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur l’obtention des crédits et une appréciation erronée de son cursus. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le jury avait souverainement apprécié les résultats, et que les moyens soulevés, faute d’éléments probants, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’arrêté du 5 juillet 2010 relatif au diplôme d’État d’ergothérapeute.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501466

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur une unique condamnation pénale de 2021, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PACARIN

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B A. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, pris par la préfète de la Savoie. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (91), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : ABOUBACAR

22 septembre 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525372

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, le document fourni étant non daté et ne permettant pas d'en identifier l'auteur ni l'objet. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : MACAREZ

19 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307677

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, porte sur le bien-fondé d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) notifié à Mme E... par Pôle emploi (devenu France Travail). Le tribunal a joint deux requêtes, l’une contestant le rejet du recours préalable et l’autre formant opposition à une contrainte, pour un montant total d’environ 23 137 euros. La solution retenue par le tribunal consiste à apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l’indu au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5423-1 et R. 5423-1, en tenant compte de l’ensemble des circonstances de fait. Le juge a ainsi examiné si l’exercice d’une activité non salariée de gérante de SARL par la requérante justifiait le trop-perçu sur la période litigieuse.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

17 septembre 2025• Cellule juge unique
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508547

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l’absence de preuve suffisante des difficultés techniques alléguées pour obtenir un rendez-vous en ligne, rendant la demande manifestement dépourvue d’utilité. Le juge a ainsi considéré que les conditions de l’article L. 521-3 n’étaient pas réunies, sans examiner le bien-fondé de l’urgence présumée en matière de renouvellement de titre.

Avocat : MACAREZ

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410075

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence de l'administration sur une demande déposée le 3 octobre 2023 n'a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'appréciation sur le caractère complet du dossier ou le droit au titre. En l'absence de décision existante, les conclusions en annulation sont manifestement irrecevables, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

5 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501236

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU NTTQ Le Cabanon Bleu qui demandait la relaxe des poursuites engagées à son encontre pour une contravention de grande voirie. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au contrevenant mais à l'autorité compétente (le préfet) de saisir le juge de la contravention de grande voirie. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLLACARO

4 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par un médecin, M. C D, contre une décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 11 août 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer pour une durée maximale de cinq mois, sur le fondement de l’article L. 4113-14 du code de la santé publique. Le juge des référés rappelle que cet article, qui prévoit un recours spécifique devant le tribunal administratif statuant en référé dans un délai de quarante-huit heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application. En conséquence, le juge estime que la demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est recevable, mais il doit vérifier les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402850

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise de son titre d'identité et de voyage, invoquant l'urgence liée à son activité d'auteur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que son activité professionnelle nécessitait effectivement des déplacements à l'étranger. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MACAREZ

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407124

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A épouse C une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABOUBACAR

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303352

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : MACAREZ

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508572

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation dans le refus d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la mise en œuvre de cette clause relève d'une faculté discrétionnaire de l'État et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512177

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant d'enregistrer la demande de visa de sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal qu'un rendez-vous avait été fixé pour enregistrer cette demande, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MACAREZ

1 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505424

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, médecin, qui sollicitait la suspension de la décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer. La requérante invoquait l’absence d’urgence, un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et l’absence de preuve des faits reprochés. Le juge a rappelé que l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui prévoit un référé spécifique de 48 heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application, mais que la requête pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501146

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Le Cabanon bleu" pour 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la situation financière de l'entreprise ou de l'impact réel de la mesure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOLLACARO

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, faute de pouvoir accéder aux rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis n'établissaient pas que la poursuite de sa scolarité serait compromise à très court terme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : MACAREZ

24 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500968

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer qu'il est dans l'impossibilité d'ouvrir un compte bancaire pour percevoir sa rente d'accident du travail. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sont rejetées.

Avocat : MACAREZ

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A... B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. En effet, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, elle est considérée comme une première demande, ce qui écarte la présomption d’urgence habituellement applicable. Faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : ABOUBACAR

26 juin 2025