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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

781 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

781

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACIEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03090

Avocat : SELARL RACINE

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401191

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 août 2023 par lequel le maire de Marcy-l’Étoile s’est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d’un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’impossibilité de déplacer un îlot ralentisseur sur la voie publique était infondé, un devis ayant été établi et la requérante s’étant engagée à en assumer le coût. Il a également écarté les autres moyens de la commune, estimant que le projet ne méconnaissait pas les articles 3.1 et 4.1 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon applicable en zone URi2. La solution retenue s’appuie sur le code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE

8 janvier 2026• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03647

Avocat : CABINET RACINE

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515083

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un étranger, ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance, visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à la requête en considérant que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’autorisation de travail empêchant le requérant de poursuivre son apprentissage et le plaçant dans une situation de précarité. Il a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à M. B... un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-5 du code du travail, qui prévoient la délivrance de plein droit de l’autorisation de travail pour les étrangers titulaires d’un contrat d’apprentissage.

Avocat : MACIEJEWSKI

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300067

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., garde champêtre, qui demandait la condamnation de la commune de Plachy-Buyon pour des fautes dans la gestion de sa carrière. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 1er mars 2021 plaçant l’agent en disponibilité d’office était légal, car il avait épuisé ses droits à congé de longue maladie avant cette date, conformément à l’article 72 de la loi du 26 janvier 1984. Il a également estimé que la procédure de reclassement n’était pas obligatoire avant le placement en disponibilité d’office et que le maintien du demi-traitement n’était pas dû en l’absence de contestation de l’avis médical initial. Enfin, le tribunal a considéré que le retard à placer l’agent dans une position statutaire régulière n’était pas fautif, la commune ayant agi dans un délai raisonnable après l’avis du comité médical.

Avocat : CABINET RACINE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que soit examiné le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant dans l'extrait fourni.

Avocat : NACIRI

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514689

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions des 8 septembre et 27 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : MACIEJEWSKI

23 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405306

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savignac-les-Ormeaux concernant des désordres (infiltrations) affectant un bar-restaurant communal après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un litige potentiel. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de "donner acte" de protestations ou réserves ont été rejetées, et les dépens seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

23 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment des violences conjugales pour justifier la rupture de la communauté de vie, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de ces violences. La décision de refus de séjour a été jugée suffisamment motivée, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés (erreur de fait, méconnaissance des articles L. 423-2, L. 423-3 et L. 423-5 du CESEDA, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ont été écartés.

Avocat : NACIRI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Var fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire. Il a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 721-3 et L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : NACIRI

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502884

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : NACIRI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503069

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NACIRI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508168

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par M. A... pour suspendre l'arrêté du préfet du Tarn du 20 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte de son contrat d'apprentissage et de ses ressources, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A... ne pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence car sa demande portait sur un changement de statut et non un simple renouvellement. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : NACIRI

17 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mimet concernant des désordres affectant sa salle des fêtes (gros œuvre, couverture, étanchéité, électricité), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des réparations. La société Aleph conseil, simple courtier en assurances, a été mise hors de cause, sa présence à l'expertise n'étant pas utile.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire d'Illkirch-Graffenstaden avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la société BMS Patrimoine pour un parc tertiaire. La décision de sursis était fondée sur une délibération de l'Eurométropole de Strasbourg du 28 juin 2023 créant un périmètre d'opération d'aménagement. Le tribunal retient que cette délibération n'avait pas fait l'objet des formalités de publicité obligatoires (affichage en mairie et insertion dans un journal local) prévues à l'article R. 424-24 du code de l'urbanisme, la privant ainsi de caractère exécutoire. En conséquence, le sursis à statuer est annulé pour erreur de droit.

Avocat : SCP RACINE

16 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501973

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le maire de Wittenheim avait refusé à la société Nexxt-Immo un permis de construire pour trois immeubles de vingt-quatre logements. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article 11 UC du plan local d'urbanisme (atteinte au style architectural), était infondé car le projet s'intégrait dans une zone d'extension récente à vocation d'habitation. La substitution de motif demandée par la commune, tirée de l'article 3 UC, a également été écartée comme illégale. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 2 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP RACINE

15 décembre 2025• 8e chambre