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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADANIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant pakistanais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris sa décision, car le requérant se maintenait irrégulièrement sur le territoire sans titre de séjour, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction de retour d'un an était conforme aux dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, et que les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BADANI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514918

Contentieux de l'éloignement. Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADANI

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415235

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur de fait ou d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou familiale en France. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l’absence de menace pour l’ordre public, la mesure étant fondée sur l’irrégularité du séjour (article L. 611-1 du CESEDA). La décision confirme la légalité de l’éloignement.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406702

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BADANI

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car Mme B... ne justifiait pas de dix ans de résidence habituelle en France à la date de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressée pouvant se reconstituer au Maroc.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas de dix ans de résidence habituelle en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre deux arrêtés du maire de Chaumontel. Le premier arrêté du 20 mai 2025 ordonnait l'interruption de travaux d'extension de sa maison, et le second du 2 juin 2025 imposait une remise en état sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de six mois écoulé entre la notification des arrêtés et l'introduction du recours, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ADANI

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de la possibilité d'y reconstituer sa cellule familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507450

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 plaçant M. B... en disponibilité d'office pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant continuait de percevoir un demi-traitement et l'indemnité de résidence, et n'avait pas justifié de ses charges. La privation temporaire de droits à l'avancement et à la retraite a été jugée réparable ultérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MADANI

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a estimé que la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour de plein droit et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BADANI

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 juillet 2024. Ce dernier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé l'absence de justification d'une insertion professionnelle stable et de liens personnels en France, ainsi que des faits de trouble à l'ordre public.

Avocat : BADANI

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur sa présence en France, son activité professionnelle et son intégration, n'étaient manifestement pas susceptibles de démontrer une erreur de droit, de fait ou une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme non fondée.

Avocat : BADANI

2 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00004

Avocat : BADANI

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01520

Avocat : BADANI

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505782

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (moyen fondé sur un article abrogé), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreurs de droit et de fait). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BADANI

28 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404820

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 juin 2024 refusant son admission au séjour et ordonnant sa réadmission. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MADANI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504952

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. L'arrêté préfectoral était légalement basé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière du requérant.

Avocat : BADANI

3 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501115

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, les conclusions aux fins d'annulation ont été jugées manifestement irrecevables. Par conséquent, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BADANI

26 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens relatifs à une éventuelle régularisation et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa vie privée et familiale en France. Il a également estimé qu'aucune circonstance humanitaire, au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne justifiait de ne pas édicter l'interdiction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BADANI

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00002

Avocat : BADANI

15 avril 2025• Juge des référés