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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Bennouna, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANADAS

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée recevable, le préfet n'ayant pas démontré que la notification de l'arrêté avait été faite à la bonne adresse. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2018, de ses liens familiaux et de son insertion professionnelle. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CANADAS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506891

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel le préfet du Tarn obligeait M. A..., ressortissant marocain présent en France depuis 47 ans, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, les faits de 2013 et 2018 étant trop anciens et l'interpellation de 2025 sans poursuite. Elle a également relevé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et familiale de l'intéressé, qui vit avec sa mère titulaire d'une carte de résident. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes de refus de délai et d'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision du 19 septembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée a été jugée légalement fondée, l'OFII ayant valablement motivé son refus par la demande tardive d'asile de l'intéressée, sans que celle-ci ne justifie d'un motif légitime. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501439

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre les mesures de surveillance associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525435

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de gel des avoirs prise conjointement par le ministre de l'économie et le ministre de l'intérieur à l'encontre de la société Sodelim. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à ses droits. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ADAS AVOCATS (SELARL)

8 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300668

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société AATI contestant la décision du préfet de La Réunion du 28 février 2023. Cette décision maintenait à sa charge, solidairement avec sa dirigeante, le remboursement de 108 942,44 euros pour non-respect des obligations de formation (article L. 6362-7-2 du code du travail) et de 169 462,39 euros pour dépenses injustifiées (article L. 6362-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité du contrôle et de bonne foi, jugeant que les manquements étaient établis et que les justificatifs fournis ne démontraient pas la réalité des dépenses de formation. La solution s’appuie sur les articles L. 6362-7 et L. 6362-7-2 du code du travail.

Avocat : SADASSIVAM

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501659

Le Tribunal Administratif de Toulouse (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CANADAS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., ressortissant kosovar, pour contester un arrêté du préfet du Gers du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du même jour du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500648

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme Roesch, qui disposait d'une délégation de signature régulière et publiée. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CANADAS

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504337

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours sur le fondement du 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté sa demande de communication de son dossier, cette procédure collégiale ne relevant pas des dispositions de l'article L. 922-2 du même code. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'atteinte à la liberté d'aller et venir et d'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : CANADAS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500170

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les décisions des 27 décembre 2024 et 13 janvier 2025 par lesquelles le préfet de la Haute-Garonne avait assigné à résidence M. B. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que ce texte ne pouvait légalement fonder une assignation à résidence dès lors que les décisions attaquées mentionnaient l'existence d'une perspective raisonnable d'exécution de l'expulsion. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été annulés.

Avocat : CANADAS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505826

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burundaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523886

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Institut européen des sciences humaines. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 portant gel de ses avoirs pour six mois, pris en application des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant elle-même provoqué sa situation de précarité financière en votant son auto-dissolution après l'édiction de l'arrêté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAS AVOCATS (SELARL)

20 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Gouche, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les moyens soulevés (défaut de motivation et défaut d'examen) ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CANADAS

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501443

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois (dont 6 avec sursis) infligée à M. A, postier et représentant du personnel. Le juge a estimé que, malgré l’urgence reconnue liée à la privation de salaire, aucun des moyens soulevés (inexactitude des faits, irrégularité de la procédure disciplinaire, violation des droits de la défense, lien avec l’activité syndicale, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADASSIVAM

14 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. Fredi Demiri, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet du Gers refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que contre une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CANADAS

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301943

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gers refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : CANADAS

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501042

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 janvier 2025 retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude (divorce intervenu peu après l'obtention du titre), l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de fraude, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

29 juillet 2025• 5ème Chambre