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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDAEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401513

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401514

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS ALU COULEUR d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau au remboursement d'une somme de 7 845,07 euros, correspondant à la partie annulée d'un titre de recettes par le Conseil d'État. La somme ayant été versée par le centre hospitalier en cours d'instance, la société requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a fait droit à cette demande et condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la SAS ALU COULEUR sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HADDAD

13 mai 2025• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, née du silence gardé par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal écarte le non-lieu à statuer invoqué par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé ne prive pas la requête d’objet. Il retient que la décision implicite est illégale pour défaut de motivation, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412365

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 200 euros par mois prononcée le 15 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 24 novembre 2022, le tribunal a condamné l'État à verser 6 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er avril 2020 au 31 octobre 2022. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HADDAD & LAGACHE (SELAS)

6 mai 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02394

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503421

Avocat : HADDAG

29 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204128

Avocat : HADDAD

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500191

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a relevé que M. A, entré en France en 2017 et marié sans enfant, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable récente et pouvait reconstituer sa vie familiale en Côte d'Ivoire ou via le regroupement familial. La décision n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HADDAD

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501412

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'absence de mention du nom de l'agent notificateur était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 233-1 du CESEDA, cet article ne s'appliquant pas aux ressortissants marocains. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et en injonction.

Avocat : HADDAD AVOCATS

18 avril 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Il a notamment relevé que l'intéressé, en situation irrégulière depuis 2019, n'était pas exposé à une mesure d'éloignement en raison de son lien familial et que sa situation de précarité n'était pas établie. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HADDAG

18 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301055

Avocat : CABINET ADDA

11 avril 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300999

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) statue sur la demande de la SAS Institut Foch, exploitant un salon de beauté, en décharge de rappels de TVA pour la période du 1er juillet 2015 au 31 mars 2019. Après un dégrèvement partiel de 4 832 euros rendant sans objet une partie des conclusions, le tribunal rejette le surplus de la requête. Il juge que la procédure de taxation d’office était régulière, la société n’apportant pas la preuve du dépôt de ses déclarations dans les délais légaux, conformément à l’article L. 66 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

Avocat : ADDA

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309971

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : HADDAG

10 avril 2025• 11ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501245

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et proportionnée, et qu’elle ne méconnaissait pas les articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme, malgré le projet de mariage imminent de l’intéressé avec une ressortissante française. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.

Avocat : HADDAG

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Gt Luxury, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2016, ainsi que des amendes. La société invoquait une irrégularité de procédure liée à l'emport de documents comptables originaux par le vérificateur, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas un tel emport irrégulier. Sur le fond, l'administration avait rejeté la comptabilité comme non probante en raison de l'absence de contrats de location et de dépôts de caution. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de sursis de paiement, sur la base des articles L. 47 et L. 13 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 1788 et 1840 du code général des impôts.

Avocat : ADDA

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SASU Ram Déménagements visant à obtenir la décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et d'une amende fiscale. La société contestait la régularité de la procédure pour insuffisance de motivation de la proposition de rectification, mais le tribunal a jugé que celle-ci était suffisamment détaillée pour permettre un débat contradictoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve du bien-fondé des charges déductibles relatives aux frais kilométriques, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ADDA

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400986

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400988

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025