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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADDEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203292

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Institut National des Formations Professionnelles. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 11 mars 2022, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour douze mois, refusé le paiement des actions en cours et demandé le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l’article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales d’utilisation avait été régulièrement menée, et que les manquements reprochés à la société étaient établis. La décision attaquée a donc été considérée comme légale et proportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301521

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral complémentaire du 26 août 2021, autorisant la commune d’Aix-en-Provence à réaliser l’aménagement du secteur de Barida au titre du code de l’environnement. Le tribunal a annulé cet arrêté par voie de conséquence de l’annulation définitive, prononcée le 26 octobre 2023, de l’arrêté initial du 14 mars 2019, dont il était le complément. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320881

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge R. Rammant, qui demandait le paiement par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) d'une créance de 21 732 euros, cédée par la société Jenson Digital. Le tribunal a jugé que la cession de créance n'était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l'article 1324 du code civil. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204422

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du maire de Chapareillan du 2 février 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire un immeuble collectif. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant l'appréciation de l'état d'avancement du plan local d'urbanisme (PLU) au regard de son certificat d'urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête, en application des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Sensei. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 17 octobre 2025 prononçant son déréférencement de la plateforme du compte personnel de formation pour une durée d'un mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les effets de la mesure, qui avait déjà produit l'intégralité de ses conséquences à la date de l'audience, compromettaient gravement et immédiatement sa situation. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ADDEN AVOCATS

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207816

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SNC SH Épinay, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2022 par lequel le préfet de la région d’Île-de-France a refusé de lui délivrer un agrément pour la construction d’un ensemble immobilier à usage d’activités techniques à Épinay-sur-Orge. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire, jugeant que l’arrêté ne constituait pas un retrait d’un agrément tacitement accordé. Il a également estimé que le refus n’était entaché d’aucune erreur de droit, le préfet ayant pu légalement se fonder sur les dispositions du schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et sur les objectifs de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme pour motiver sa décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, y compris celles aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304749

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de l’association Zone à protéger Agroparc, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. L’association contestait le refus du préfet de Vaucluse de mettre en demeure la communauté d’agglomération du Grand Avignon de déposer une demande de dérogation à la protection stricte des espèces pour un projet de collecte de déchets. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

10 novembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301254

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SASU Stéphanie Faye d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande indemnitaire par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et à obtenir réparation de ses préjudices à hauteur de 32 878,70 euros. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : ADDEN AVOCATS

6 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304339

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Pizza Gilou d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Nice du 21 août 2023 déclarant irrecevables ses candidatures pour l’occupation du domaine public. Avant tout jugement au fond, la société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 21 octobre 2025. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune de Nice au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410897

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SAP Clara Schumann, qui contestait l'arrêté du 9 octobre 2024 de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté prononçait la cessation d'activité de la société et l'abrogation de son autorisation de gérer un service autonomie-aide à compter du 1er novembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur d'appréciation et d'une méconnaissance des articles L. 313-14, L. 313-16 et L. 313-17 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la décision départementale.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513108

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé par un organisme de formation, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la mise à jour de son IBAN auprès de la Caisse des dépôts et consignations. L’organisme s’est désisté de sa requête après l’engagement d’une procédure de règlement amiable. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : ADDEN AVOCATS

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531680

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative par la société EFIA, a rejeté sa requête pour incompétence territoriale. La société demandait le rétablissement de son référencement sur la plateforme « Mon Compte Formation » et la levée du blocage de ses paiements, invoquant une atteinte grave à la liberté d’entreprendre. Le juge a constaté que le litige relevait de la législation régissant les activités professionnelles et que le siège social de la société étant à Marseille, la compétence revenait au tribunal administratif de Marseille en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

1 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311277

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société le Forum de Formation – Groupe FSB. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 24 juillet 2023 prononçant son déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour douze mois et le non-paiement ou remboursement de formations jugées non conformes. Le tribunal a estimé que les manquements reprochés, notamment des pratiques de démarchage agressif et de vente sans consentement, étaient matériellement établis. Il a jugé que la sanction, prise sur le fondement des articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, était proportionnée aux faits constatés, malgré l'absence d'antécédents de la société requérante.

Avocat : ADDEN AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... contestant un titre de recette de 270 euros émis par la commune de Talence pour une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la signature et du défaut de base légale, et a validé le titre de recette. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ADDEN BORDEAUX

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503426

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par la métropole Nice Côte d’Azur pour un montant de 46 420 euros. Le tribunal a jugé que la créance litigieuse était fondée sur une ordonnance du juge des référés du tribunal judiciaire de Grasse, constituant un titre exécutoire relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour connaître du litige. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

27 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02393

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02392

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302192

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SELAS Pharmacie du 1er mai d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand-Est du 16 mai 2023, qui s’opposait à l’installation d’une consigne connectée pour la dispensation de médicaments. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a jugé que l’ARS n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que le système de consigne ne permettait pas de respecter les bonnes pratiques de dispensation, notamment l’obligation de conseil pharmaceutique prévue par l’arrêté du 28 novembre 2016 et les articles L. 5121-5, R. 5125-8 et R. 5125-11 du code de la santé publique.

Avocat : ADDEN AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... visant à étendre une expertise à Mme E... et au préfet de l’Hérault. La demande a été jugée sans utilité, car Mme E... était déjà impliquée dans l’expertise en cours, et les requérants n’ont pas justifié la nécessité de la présence du préfet. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410835

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant B... pour la démolition d'un bâtiment et la construction d'un immeuble d'hébergement touristique. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande, la contradiction avec le plan local d'urbanisme (PLU) et la méconnaissance de plusieurs articles de son règlement (hauteur, stationnement, etc.). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit non fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 octobre 2025• 8ème Chambre