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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADDEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400143

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SELAFA MJA, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société JBM Formation, contestant une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 5 décembre 2023. Cette décision prononçait le déréférencement de la société de la plateforme "Mon compte formation" pour six mois, refusait le paiement de dossiers en cours et exigeait le remboursement de sommes versées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de la procédure contradictoire et les erreurs d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 6323-8-1 et R. 6333-6, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a également mis à la charge de la société JBM Formation une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Open Formation - Ness'fit by Open, qui contestait son déréférencement de la plateforme "mon compte formation" pour une durée de neuf mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été informée des griefs et mise en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que le déréférencement était fondé sur une inexactitude matérielle des faits, la société ne démontrant pas la conformité de ses formations ACRE aux conditions d'éligibilité prévues par les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411112

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 4 avril 2024 lui refusant l’accès à l’espace des organismes de formation (EDOF). Mme A s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance par une ordonnance du 19 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant exclusivement procédurale.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société ABSUP pour demander la suspension de son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" et le blocage de ses paiements, décidés par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a constaté que la décision initiale du 30 avril 2025 avait été remplacée par une décision définitive de sanction le 6 juin 2025, rendant sans objet la demande de suspension de la première décision. Pour le surplus, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Up Five, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a considéré que la décision initiale du 16 juin 2022 avait été modifiée par une décision du 29 août 2022 prise sur recours gracieux, ce qui privait d'objet les conclusions en annulation. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. La solution s'appuie sur les principes du recours pour excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Anomia, qui contestait une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois. Le tribunal a d'abord précisé l'étendue du litige, notant que la décision initiale avait été partiellement abrogée par un recours gracieux, mais que cela ne privait pas d'objet la requête pour les formations concernées par la sanction maintenue. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas démontré l'inexactitude matérielle des faits alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Salsabor Formadance contestant la décision du 29 juin 2022 de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, estimant que la décision attaquée avait reçu exécution et que le recours conservait son objet. Il a ensuite annulé la décision du 29 juin 2022 en tant qu'elle concernait les formations ACRE, au motif que la procédure contradictoire prévue à l'article 13.1 des conditions générales d'utilisation n'avait pas été respectée. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contradictoire issus du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 6313-1, L. 6313-2 et D. 6323-7 du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Strateggyz, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 mai 2022. Cette décision prononçait son déréférencement comme organisme de formation pour neuf mois, refusait de payer certaines formations jugées non conformes et exigeait le remboursement des sommes versées. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, valablement habilitée par délégation de signature. Il a également jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code monétaire et financier, du code des relations entre le public et l'administration, et du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221761

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL EFAPS contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour 9 mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait notamment la méconnaissance de la liberté du commerce et de l'industrie, un vice de procédure et une sanction disproportionnée. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'article R. 6333-6 du code du travail, qui constitue le fondement réglementaire de la procédure de sanction. Il a également écarté les autres moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la sanction proportionnée aux manquements constatés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société EFAPS.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209780

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Samyin Auto-école Driver d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations refusant le paiement d’une somme de 1 535 euros au titre du compte professionnel de formation. En cours d’instance, la Caisse a réglé cette somme, conduisant la société requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejeté les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et constaté que le litige était devenu sans objet.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

22 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302340

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société BFC Promotion Habitat, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dijon le 11 avril 2023 pour un projet de 80 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement accordée à l'adjoint à l'urbanisme. Il a également jugé que le motif du refus, fondé sur l'incompatibilité du projet avec les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) du plan local d'urbanisme, était légal au regard des articles L. 410-1 et R. 410-13 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS

21 mai 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501442

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Roquebrune-Cap-Martin. La requérante, qui n'avait pas contesté le permis initial, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les modifications apportées (réorganisation intérieure, création de six places de parking, modifications extérieures) n'affectaient pas directement ses conditions de jouissance, ses parcelles étant situées à 92 mètres. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ADDEN

20 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402346

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Ligue des Droits de l'Homme d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal instaurant un couvre-feu pour mineurs non accompagnés. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office et rejeté les conclusions de la commune de Nice au titre des frais de justice.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

19 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502048

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La requête était dépourvue de la signature obligatoire de son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni d'exemplaire signé. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : TADDEI JULIEN

15 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402483

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre un permis de construire et son modificatif, délivrés par le maire de Dijon à Mme C pour l'extension d'une maison et sa division en quatre logements. La juridiction a d'abord jugé que Mme A, voisine immédiate du projet, justifiait d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant notamment que la fraude n'était pas établie, que le coefficient de biotope était respecté, et que le projet ne méconnaissait pas la servitude d'alignement ni les règles de sécurité publique. En conséquence, les demandes d'annulation ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gardanne à la SCCV le Hameau Boisé pour un projet de trois maisons et un immeuble collectif. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande (plans de situation, de masse, de coupe) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux risques d'inondation, au stationnement et aux plantations. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final, mais en se référant aux articles R. 431-7 à R. 431-10 et R. 431-24 du code de l'urbanisme ainsi qu'aux articles UD 12 et UD 13 du règlement du PLU et à l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ADDEN MEDITERRANEE

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305175

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Solubusiness contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 24 juillet 2023. La société invoquait l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable, l'inexactitude des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la CDC avait respecté la procédure contradictoire prévue par le code du travail et les conditions générales d'utilisation, et que les faits reprochés étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de déréférencement et des mesures financières associées, sur le fondement des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration et de l'article R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ADDEN AVOCATS

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417817

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui rembourser des frais de VAE, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, ce dont le tribunal lui a donné acte. En revanche, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour M. A d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502733

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société EDSET. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la Caisse des Dépôts et Consignations de modifier ses coordonnées bancaires, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société ne démontrant pas par des pièces comptables probantes que son activité était paralysée ou qu'elle se trouvait dans une situation financière irrémédiablement compromise. Il a également jugé que le refus de la CDC, dans le cadre de sa mission de contrôle des deniers publics, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ADDEN AVOCATS

22 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500848

Avocat : ADDEN AVOCATS

28 février 2025