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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADEREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401760

**Sujet principal** : Contestation par une société de rappels de TVA et d'une majoration, concernant le taux applicable (taux réduit de 5,5% pour la vente de livres ou taux normal de 20% pour des prestations de voyance). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'activité principale constitue une prestation immatérielle de voyance taxable au taux normal et que, de toute façon, la société n'a pas apporté la preuve permettant d'isoler la part éventuelle de son chiffre d'affaires relevant de la vente de livres. **Textes appliqués** : Articles 278 et 278-0 bis A-3° du code général des impôts (taux normal et taux réduit de TVA).

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505059

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1, 2° du CESEDA (maintien sans titre de séjour), était légal, suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que les griefs tirés d'une erreur de fait sur l'entrée régulière et d'une méconnaissance de la vie privée et familiale n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MENDACI NADERA

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'un mineur confié au département de la Gironde par un jugement du juge des enfants du 25 novembre 2025, afin d'obtenir son placement effectif dans une structure adaptée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des recherches actives et continues menées par le département pour trouver une solution d'accueil adaptée au profil du jeune. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article 375 du code civil.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506787

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : QUADER

30 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01992

Avocat : NADER

29 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D... et de son épouse, qui contestaient des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de contrôle (absence de vérification de comptabilité, méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable), un défaut de motivation des propositions de rectification, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la régularité de la procédure d’évaluation d’office et le bien-fondé des impositions, sans faire droit aux demandes de décharge. Les textes appliqués incluent les articles L. 47 C, L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement de 600 728 euros, correspondant à des majorations et intérêts de retard sur des droits de succession, ainsi que d’une demande de main-levée de l’hypothèque légale afférente. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître du litige. Il a jugé que, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts, le contentieux des pénalités relatives aux droits d’enregistrement relève de la compétence des juridictions judiciaires. De même, la contestation de l’inscription hypothécaire, fondée sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, doit être portée devant le juge judiciaire.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506309

Avocat : ADER REINAUD

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501636

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par trois sociétés (SAS IRM Ambroise Paré, SAS Scanner Ambroise Paré, SAS Radiologambroise) d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie limitant à deux mois leurs autorisations d’exploiter des équipements d’imagerie et imposant une coopération avec la clinique Ambroise Paré. Postérieurement à la requête, l’ARS a délivré de nouvelles autorisations d’une durée de sept ans, sans la condition de coopération contestée. Constatant que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : QUADERI

22 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01749

Avocat : NADER

16 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01750

Avocat : NADER

16 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04586

Avocat : LUBRANO-LAVADERA

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... visant à obtenir 5 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requête serait frauduleuse, rappelant que la décision de la commission, tant qu'elle n'est pas retirée ou annulée, crée des droits et doit être exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe selon lequel un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits, mais qu'il incombe à l'administration d'en tirer les conséquences tant qu'il n'y a pas été mis fin.

Avocat : ADER-REINAUD

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par ordonnance du 11 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement de M. B... et a clos l'instance sans statuer sur le fond.

Avocat : QUADER

11 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01815

Avocat : AJOYEV NADER

2 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530975

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une sanction d’exclusion temporaire de deux ans avec sursis prononcée par la ministre des sports, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Bordeaux, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DUCOS-ADER, OLHAGARAY & ASSOCIES (SELARL)

1 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408552

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête des consorts M... demandant la condamnation du centre hospitalier de Saint-Denis pour le décès de l’enfant F... M... suite à un retard d’administration d’antibiotiques. Le tribunal a reconnu une faute dans l’organisation du service due à un retard d’acheminement du prélèvement, engageant la responsabilité de l’hôpital. Appliquant un taux de perte de chance de 20 % retenu par l’expertise, il a limité l’indemnisation à 12 300 euros au total, répartis entre les membres de la famille pour leurs préjudices d’affection et les souffrances de l’enfant. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : LUBRANO-LAVADERA

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 infligeant à M. B..., professeur de sport, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis de douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération et les répercussions psychologiques invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur d'appréciation des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405755

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : NADER

6 novembre 2025• 5ème Chambre