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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ADEREffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203656

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2014, issues de la découverte d'une activité occulte lors d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de la proposition de rectification, jugeant que la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 68 du livre des procédures fiscales avait été correctement appliquée. Il a également rejeté l'argument selon lequel l'administration aurait abusé de l'article L. 47 C du même livre, considérant que l'activité occulte avait été découverte après l'engagement de l'examen, justifiant ainsi la régularisation sans vérification de comptabilité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : ASSOCIATION ADER JOLIBOIS

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante burkinabè, contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie familiale avec son époux, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, et leur enfant né en 2023. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOUL KADER BITIE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300546

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Oise Dream, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2018 à 2021. La société exploitait une concession Harley-Davidson et contestait l'inclusion de deux surfaces (33,90 m² et 37 m²) dans le calcul de la taxe, les qualifiant de zones de stockage non accessibles à la clientèle. Le tribunal a jugé que la zone de 33,90 m², bien que réservée au personnel, participait au processus de vente car elle contenait des marchandises exposées et servait à la délivrance des produits aux clients. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, appliquant l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 définissant la surface de vente.

Avocat : AARPI ADER JOLIBOIS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00102

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 718,01 euros et demandant une remise de dette. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu, car les requérants n'avaient formé qu'un recours administratif préalable portant uniquement sur la remise gracieuse, en méconnaissance de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise de dette, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 262-46 du même code, estimant que la décision du département était fondée.

Avocat : ADER-REINAUD

2 juin 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait à M. A de se dessaisir de son arme de catégorie A1-11. La juridiction a jugé que cet arrêté, pris sans procédure contradictoire préalable, méconnaissait les dispositions de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette dispense. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, de même que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301248

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a d’abord prononcé la radiation de la première requête (n° 2301248) au motif que le requérant, en désignant un nouvel avocat pour une seconde requête (n° 2301689), avait implicitement choisi un mandataire unique. Sur le fond, la décision implicite de rejet a été annulée, le préfet n’ayant pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) pour avis, en méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AJOYEV NADER

6 mai 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301552

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Adrien, qui demandait l'annulation de la décision du 31 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane lui avait refusé l'autorisation d'exercer l'activité de médecine en hospitalisation à temps partiel à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n'avaient pas influencé la décision. Sur la légalité interne, la décision s'appuie sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, qui conditionnent l'autorisation à la satisfaction des besoins de santé et à la compatibilité avec le schéma d'organisation des soins.

Avocat : QUADERI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302107

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l'annulation de la décision du 22 septembre 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait refusé l'autorisation d'ouvrir une unité de dialyse médicalisée à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a jugé que l'ARS n'était pas tenue de consulter à nouveau la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) après avoir retiré sa première décision pour insuffisance de motivation, en l'absence de changement de circonstances. Sur la légalité interne, le tribunal a appliqué les articles L.6122-1, L.6122-2, R.6122-34 et D.6124-75 du code de la santé publique, mais le jugement ne précise pas le motif de rejet retenu au fond. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : QUADERI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301719

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Paul, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'ARS de la Guyane avait autorisé la Clinique du Manoir en Berry à exercer une activité de soins de suite et de réadaptation spécialisée en affections de l'appareil locomoteur. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que l'erreur alléguée n'avait pas influencé la décision finale de l'ARS, qui n'avait pas suivi l'avis défavorable de la commission. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas d'élément suffisant pour démontrer que le projet ne répondait pas aux besoins de santé ou n'était pas compatible avec le schéma d'organisation des soins, en application des articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique.

Avocat : QUADERI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301718

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Paul, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé la Clinique du Manoir en Berry à exercer une activité de soins de suite et de réadaptation spécialisée dans les affections cardio-vasculaires. Sur le moyen tiré d'un vice de procédure, le tribunal a estimé que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas influencé la décision de l'ARS, qui ne l'avait pas suivie. Sur le fond, la décision a été jugée conforme aux articles L.6122-1 et L.6122-2 du code de la santé publique, la requérante n'ayant pas démontré d'erreur de droit.

Avocat : QUADERI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301553

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de l'autoriser à exercer une activité de médecine en hospitalisation à temps partiel. Le tribunal a écarté le moyen de vice de procédure, estimant que les erreurs de décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas influencé la décision. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les dispositions des articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit démontrée.

Avocat : QUADERI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301550

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Paul, qui demandait l'annulation de la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane refusant l'autorisation d'ouvrir une unité de dialyse médicalisée à Cayenne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L.6122-9 et R.6122-40 du code de la santé publique. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié car le projet ne satisfaisait pas aux conditions d'implantation et techniques de fonctionnement, notamment en sous-estimant les besoins en personnel infirmier et en ne précisant pas les modalités d'astreinte médicale, en application de l'article L.6122-2 du code de la santé publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUADERI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301551

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l'annulation de la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane refusant l'autorisation d'exercer une activité de chirurgie en hospitalisation à temps partiel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L.6122-9 et R.6122-40 du code de la santé publique. Sur le fond, il a estimé que le refus était légalement fondé sur les motifs prévus à l'article R.6122-34 du même code, notamment l'inadéquation du projet aux besoins de santé et le non-respect des conditions techniques de fonctionnement. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : QUADERI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309619

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme C visant à obtenir l'annulation des décisions du 28 juin 2023 du directeur académique des Bouches-du-Rhône refusant des dérogations pour l'affectation de ses deux fils dans des collèges hors secteur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le rectorat, en considérant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante ne démontrait pas que les critères de dérogation, notamment liés à des situations de harcèlement scolaire, étaient remplis. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, s'appuyant sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ADER-REINAUD

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309620

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C, qui contestait le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône d’accorder une dérogation pour l’affectation de ses deux fils dans des collèges hors secteur, en raison de harcèlement scolaire. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables pour tardiveté, estimant que les recours n’avaient pas été introduits dans le délai légal, même après prise en compte de la demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le décret relatif à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ADER-REINAUD

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306506

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 27 juin 2023 par lequel le préfet du Nord avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune, motif du retrait, n'était pas établie, s'appuyant sur une attestation de l'époux et un jugement du tribunal judiciaire de Valenciennes reconnaissant des violences conjugales. Il a considéré que les éléments avancés par la préfecture, notamment un mail non signé, étaient insuffisants pour démontrer la rupture. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NADER

6 février 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01123

Avocat : AJOYEV NADER

30 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01848

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

9 janvier 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204712

Avocat : ADER-REINAUD

3 décembre 2024• 3ème Chambre