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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 942 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 942

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MÉNAGE

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506734

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours mais une simple information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête.

Avocat : HAGEGE

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421380

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., une ressortissante rwandaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni informé l'intéressée des motifs de refus potentiels conformément à l'article L. 551-10 du même code. Ce manquement a privé Mme B... d'une garantie, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GAGEY

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500432

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 27 avril 2022 et 1er décembre 2023, ces mentions ayant été supprimées par l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 10 février 2018, 11 avril et 18 septembre 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction du 16 février 2024 établissait que l'information requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été délivrée.

Avocat : LESAGE

19 décembre 2025• JU1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517032

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : LESAGE

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536336

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’enregistrement d’une demande d’asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant sur le point d’être convoqué par la préfecture du Bas-Rhin pour une requalification de sa demande. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GAGEY

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412347

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Medtronic France d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats délivrés le 20 mars 2024 par l’Agence du numérique en santé (ANS) à la société Implicity. Ces certificats reconnaissaient la conformité de la plateforme de télésurveillance d’Implicity, associée aux prothèses cardiaques implantables (PCI) de marque Medtronic, à une description générique et à un référentiel d’interopérabilité et de sécurité. La requérante soutenait notamment que les certificats étaient entachés d’un défaut de motivation et méconnaissaient les articles L. 162-48 et L. 162-49 du code de la sécurité sociale, en raison de l’absence de lien contractuel et technique entre Implicity et Medtronic. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la société Medtronic à verser des frais de justice à l’ANS et à Implicity.

Avocat : CABINET MAGENTA

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516156

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante américaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « passeport talent – profession artistique », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’au 23 juillet 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MENAGE

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528850

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a également rejeté les moyens invoqués, y compris ceux tirés de la méconvention de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAGEY

19 décembre 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03979

Avocat : MENAGE

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503555

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’absence de visa de long séjour pour refuser le titre sollicité sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400040

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : LESAGE

18 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme Mattioli, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du garde des sceaux refusant son détachement auprès d’une commune. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’examen de sa situation individuelle et une erreur de droit, estimant que le refus ne pouvait être fondé que sur les nécessités du service ou un avis de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait légalement pu opposer un refus en se fondant sur l’article L. 513-8 du code général de la fonction publique, dès lors que le niveau des missions et les conditions de recrutement entre le corps d’origine et le cadre d’emplois d’accueil n’étaient pas comparables.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 décembre 2025• Chambre 2
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500115

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Carénantilles d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement des redevances d’occupation du domaine public par la société Wenham Overseas limited, propriétaire du navire *Kewpie*, et pour la responsabilité de l’État suite à une réquisition de ce navire lors d’un épisode cyclonique. La requérante sollicitait la condamnation solidaire des deux parties à lui verser 161 202,69 euros, invoquant la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement des articles L. 2234-1 et L. 2234-17 du code de la défense, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Carénantilles, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : TRILLAT MAGERAND BELTRAMINI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402102

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne le refus du ministre de l’intérieur d’attribuer 4 points à Mme B... suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LESAGE

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421346

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision verbale du 6 juin 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le requérant établit l’existence du refus verbal. Il retient le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MENAGE

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de police de Paris. La juridiction a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée, avait été précédée d'un examen individuel de la situation, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MENAGE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500542

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de la société Roche dans le litige l’opposant au Syndicat départemental d’énergie de l’Allier. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, concernait un titre de recette relatif à des pénalités de retard sur un marché public de construction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du recours.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 décembre 2025