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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 066

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501063

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le centre hospitalier de l'Ouest guyanais a licencié M. A pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et ayant conservé sa qualité de fonctionnaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute grave prise par le centre hospitalier de l'Ouest guyanais à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et l'intérêt public s'opposant à la suspension. En outre, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, une telle demande irrégulière ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant les conclusions du requérant irrecevables.

Avocat : MENAGE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402920

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A. Ces derniers sollicitaient le versement d'une provision de 355 541 euros en réparation des préjudices qu'ils estiment avoir subis du fait de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Biscarrosse, annulé en partie par la cour administrative d'appel de Bordeaux pour méconnaissance de la loi Littoral, et d'un certificat d'urbanisme délivré en 2019. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, car la faute résultant de l'illégalité du PLU n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, le Conseil d'État ayant annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACHOU - LEPAGE

21 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Syndicat des copropriétaires de la résidence Wilson et autres, qui sollicitaient la communication de documents relatifs à l'événement "Mulhouse plage" sous astreinte. Le juge a constaté que la commune de Mulhouse avait communiqué les documents demandés par courriel du 27 juin 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FROMAGEAT

21 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304394

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal relève que la demande de titre de séjour, effectuée par courrier postal, était irrégulière car elle aurait dû être présentée via un téléservice conformément à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable.

Avocat : LE SAGERE

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906670

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association CRIIGEN d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la carence fautive de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) à ne pas avoir retiré les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'AMM du Roundup Pro360, annulée par un jugement, et soutenait que cette illégalité s'étendait à tous les herbicides à base de glyphosate (HBG) en raison de leur cancérogénicité probable et de leur toxicité suspectée pour la reproduction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas de lien direct entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'ANSES n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400528

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour un cancer du cavum. Le tribunal a constaté que cette maladie ne figure pas sur la liste des pathologies radio-induites fixée par le décret du 15 septembre 2014, et qu’aucune assimilation à un cancer de l’œsophage, pourtant listé, n’est juridiquement possible. En conséquence, la demande d’expertise et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement de la loi du 5 janvier 2010 relative à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : ETILAGE

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302155

Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé l’arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d’admettre au séjour Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu un défaut d’examen personnalisé, car le préfet n’a pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux jeunes majeurs confiés à l’aide sociale à l’enfance, alors que la requérante avait sollicité ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301710

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B, enseignante licenciée, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de la Guyane rejetant sa demande d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives à l’attribution et au versement de cette allocation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, échappent à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, en application des articles L. 5422-1 et suivants du code du travail.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301765

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Camopi pour non-respect d’une promesse d’embauche formulée par courrier du 16 janvier 2023. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que la promesse d’embauche, ferme et précise, suivie de l’acceptation de Mme B et de sa démission de son poste précédent, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400529

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, épouse B, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante n'a pas démontré être atteinte d'une maladie figurant sur la liste des maladies radio-induites prévue par le décret du 15 septembre 2014, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité de la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que le cancer du col de l'utérus initialement déclaré n'est pas inscrit sur cette liste et que l'affirmation d'un cancer de l'endomètre n'était pas étayée par des éléments médicaux probants. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'expertise et de provision, ont été rejetées.

Avocat : ETILAGE

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501223

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : CABINET ANAÏS DELAGE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé s'était maintenu irrégulièrement en France au-delà de six mois, alors qu'il était en situation régulière lors de sa demande de changement de statut. Cette illégalité prive de base légale les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de résidence en France de l'épouse et des deux enfants mineurs du requérant, ce qui empêchait de considérer que le centre de ses intérêts familiaux était fixé en France. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP DIGNAC – BEAUDRY-PAGES – PAGES

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415434

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné les recours de Mme E... G... A... et de M. F... G... A... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MÉNAGE

11 juillet 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00610

Avocat : ACHOU-LEPAGE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00287

Avocat : ACHOU-LEPAGE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00272

Avocat : MENAGE

10 juillet 2025• 1ère chambre