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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 octobre 2023 prononçant son expulsion du territoire français pour urgence absolue. Le requérant, condamné pour association de malfaiteurs en vue d'actes de terrorisme, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et que la menace grave pour l'ordre public était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305477

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de décharge de rappels de TVA formulée par la SARL Travaux Bâtiments Electricité Sécurité pour la période du 1er janvier 2015 au 30 novembre 2017. Le tribunal a examiné la contestation de la société relative à la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité de la TVA sur des dépenses de communication événementielle (abonnements sportifs, tickets cadeaux, dîners-spectacles). L'administration soutenait que ces dépenses étaient utilisées à plus de 90 % à des fins étrangères à l'entreprise, sur le fondement des articles 271 du code général des impôts et 205-206 de l'annexe II. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le raisonnement indique qu'il appartient à l'administration d'établir les faits justifiant le rejet de la déduction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500985

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans contre Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l'intéressée en France depuis 2019, de son activité professionnelle et de ses liens familiaux étroits avec sa sœur résidant régulièrement. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’indemnisation de Mme C, qui avait chuté le 1er novembre 2019 sur une dalle descellée place aux Huiles à Marseille. La requérante soutenait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a estimé que la dénivellation, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un obstacle anormal et que la victime, qui connaissait les lieux, avait commis une faute d’imprudence exonérant la métropole d’Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. La solution s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207309

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une expertise médicale et une provision de 2 000 euros après une chute sur un trottoir de la commune des Pennes-Mirabeau. Le tribunal a estimé que la défectuosité du trottoir, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un défaut d'entretien normal, car un usager attentif devait s'y attendre. La responsabilité de la commune n'étant pas engagée, la demande d'expertise a été jugée inutile et rejetée. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208208

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 60 000 euros pour les préjudices subis lors d’un accident de la circulation survenu le 3 juillet 2021 sur l’avenue de Lattre de Tassigny à Manosque, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique relevant du département des Alpes-de-Haute-Provence. Le département a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relèverait de la compétence judiciaire en application de la loi du 5 juillet 1985 sur les accidents de la circulation. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l’action en responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public est distincte de l’action directe contre l’assureur et relève de la compétence administrative. La solution retenue confirme la compétence du juge administratif pour connaître de ce type de litige, sans préjuger du fond de l’affaire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204719

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. G contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés à M. A pour deux logements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de forme, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles U.3-7, U.3-9, U.3-11 et U.3-13 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 avril 2025• 7ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201719

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de A, qui contestait le refus de la ministre chargée des collectivités locales de l’autoriser à changer son nom en « Coren-les-Eaux ». La commune invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la ministre avait bien examiné l’historicité du nom et l’intérêt communal, et que l’usage du nom proposé n’était pas prédominant. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et R. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201652

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Sumène-Artense et la commune d'Arches pour contester le refus du préfet du Cantal d'autoriser le retrait de cette commune de la communauté de communes du Pays de Mauriac en vue de son adhésion à la première. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 5211-18, L. 5214-26 et L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants turcs, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les requérants n'avaient pas justifié d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France. La solution retenue confirme le refus de l'OFII fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : GAGEY

8 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327376

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 septembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII ne pouvait pas se fonder sur le motif de présentation d'une nouvelle demande d'asile (article L. 551-15 du CESEDA) pour y mettre fin, dès lors que cette situation relève d'un refus et non d'une cessation des conditions d'accueil. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GAGEY

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03110

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200080

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B pour contester deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés le 15 novembre 2021 par la maire de Clémensat, agissant au nom de l'État, concernant des projets de construction sur ses parcelles. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un conflit d'intérêts de la maire, une erreur d'appréciation sur l'accès des véhicules de secours et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BENAGES

3 avril 2025• Chambre 2
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504361

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le préfet du Val-de-Marne avait pris cette décision sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la demande d'asile de l'intéressé, déposée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A ne justifiant ni de démarches antérieures pour solliciter l'asile ni de la réalité des risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : RANASINGHE MUDIYANSELAGE

3 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201933

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune d'Eguilles, jugeant que la requête de Mme A n'était pas tardive car l'arrêté du 10 février 2022, portant sur la régularisation d'une véranda et d'un logement, n'était pas un acte confirmatif de décisions antérieures ayant un objet différent. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition à déclaration préalable, en se fondant sur les articles UD14.1 du plan d'occupation des sols et R. 421-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision du maire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303054

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société URBADS d’un recours contestant la régularité de l’attribution d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage par la communauté de communes Haute-Provence Pays de Banon à la société ADS COM. La requérante invoquait notamment des erreurs dans la notation du critère de la valeur technique, une modification irrégulière de la pondération des critères après la remise des offres, et un manquement au principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en particulier que la note attribuée à la société ADS COM était justifiée et que l’offre variante de la société URBADS était irrecevable. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405153

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 18 décembre 2023, qui enjoignait au préfet de l'Oise de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a fourni les pièces demandées et délivré une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 5 avril 2025. Constatant l'exécution complète des mesures prescrites, le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande d'astreinte avait perdu son objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B.

Avocat : MENAGE

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322371

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 19 juillet 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA (non-respect des exigences des autorités), était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen de la vulnérabilité du demandeur. Cependant, l'OFII a sollicité une substitution de base légale au profit de l'article L. 551-15 (refus pour demande de réexamen), ce que le tribunal a accepté, considérant que M. A avait présenté une nouvelle demande après un rejet définitif. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légalement justifiée sur ce nouveau fondement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GAGEY

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02617

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502696

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société URBADS d'une contestation du rejet de son offre et de l'attribution d'un marché public par la communauté de communes Haute-Provence pays de Banon. En cours d'instance, la communauté de communes a déclaré la procédure de consultation sans suite, conformément à l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné la communauté de communes à verser 3 000 euros à la société URBADS au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 mars 2025