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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AGEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305663

Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par la société LCM Promotions d'un recours en plein contentieux contestant deux titres de perception émis le 8 mars 2021 pour un montant total de 285 419 euros au titre de la taxe d'aménagement, ainsi que le rejet de son opposition à poursuites. Le tribunal a relevé d'office que la contestation de la décision de rejet de l'opposition à poursuites relève du contentieux du recouvrement et, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge de l'exécution. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ces conclusions, tout en examinant les autres moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : LESAGE

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200651

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Vallesoli, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 74 366 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a jugé que l’établissement de la société, ne comportant pas au moins 50 lits ni de locaux à usage collectif, ne pouvait être qualifié de résidence de tourisme au sens du code du tourisme, mais relevait de la location de meublés de tourisme, exclus du bénéfice du crédit d’impôt depuis le 1er janvier 2019 en application de l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant légalement refusé le crédit d’impôt.

Avocat : MENAGE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411372

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d'une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance de la requérante, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET MAGENTA

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411389

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET MAGENTA

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411360

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET MAGENTA

2 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2015, ainsi que des pénalités correspondantes. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition, notamment l'absence de mise en œuvre de la procédure de demande d'éclaircissements et le non-respect des délais de vérification, et contestaient le bien-fondé des rectifications portant sur les revenus fonciers, les bénéfices industriels et commerciaux, et le quotient familial. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la procédure régulière et les rectifications fondées en droit, notamment au regard des articles 29, 31 et 39 C du code général des impôts et des articles L. 10, L. 16, L. 48 et L. 52 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308047

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 10 février 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que plusieurs retraits de points avaient été supprimés du relevé d'information intégral, rendant le solde de points du requérant positif (7 points sur 12). Par conséquent, la décision "48 SI" et les conclusions relatives aux infractions supprimées sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté ou de leur absence de contestation sérieuse, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : LESAGE

27 mai 2025• 10ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300031

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le ministre des armées d’une demande de condamnation de la SAS Emmanuelli concept menuiserie alu sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les vitrages du sémaphore de Sagro, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu que les fissures apparues après réception compromettaient la solidité et la destination de l’ouvrage, et a écarté l’exonération invoquée par le constructeur, faute de cause étrangère établie. Il a condamné la société à verser à l’État la somme de 27 566,98 euros en réparation, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

23 mai 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302714

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302715

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves d'Auvergne d’un recours en plein contentieux contre l’avis favorable assorti de prescriptions émis par l’architecte des bâtiments de France concernant la réfection de menuiseries sur des bâtiments communaux, ainsi que contre le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 février 2025. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU B TRANSPORT, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. La société soutenait que l'administration avait méconnu le principe d'annualité de l'impôt et que les honoraires déclarés via le système national inter-régimes ne correspondaient pas à son chiffre d'affaires réel. Le Tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société, qui n'a pas démontré l'exagération des impositions, et a appliqué les articles 256 et 38 du code général des impôts ainsi que l'article L. 97 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOQUET NICLET-LAGEAT

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307288

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence pour une contravention de grande voirie reprochée à la société Moana School, qui exerçait une activité commerciale sans autorisation sur le port de la Pointe Rouge. Le tribunal a constaté que la société avait été placée en liquidation judiciaire, ce qui a entraîné le dessaisissement de son dirigeant au profit du liquidateur, seul habilité à agir sur le domaine public. En l'absence de défense de la part du liquidateur, les faits d'occupation sans titre du domaine public portuaire, établis par procès-verbal, ont été retenus comme constitutifs d'une contravention de grande voirie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 5334-5 et R. 5333-25 du code des transports.

Avocat : SCP J.P LOUIS & A. LAGEAT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301173

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 26 995 euros pour le préjudice subi suite à l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a reconnu que la décision d'invalidation du 21 février 2018 était illégale, car elle méconnaissait l'article L. 223-2 du code de la route en retirant plus de points que le maximum autorisé pour des infractions simultanées. Cependant, il a estimé qu'à cette date, le permis de M. A était déjà invalide en raison d'une suspension judiciaire non régularisée, et que la décision illégale ne lui avait donc causé aucun préjudice. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : LESAGE

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207617

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202642

Avocat : BENAGES

18 avril 2025