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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AGEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, l'erreur de droit et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MÉNAGE

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533042

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 3 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. A..., au motif que le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a retenu ce moyen sans examiner les autres griefs, et a rejeté la demande de frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAGEY

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305216

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme B... d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant n'avait pas fourni l'autorisation de travail requise pour son nouvel emploi, et que sa demande d'autorisation, déposée après l'arrêté, avait été rejetée en raison des dettes de son employeur. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528860

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, la légalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas remise en cause, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour est également rejetée.

Avocat : HAGEGE

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506734

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours mais une simple information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête.

Avocat : HAGEGE

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421380

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., une ressortissante rwandaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni informé l'intéressée des motifs de refus potentiels conformément à l'article L. 551-10 du même code. Ce manquement a privé Mme B... d'une garantie, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GAGEY

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500432

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 27 avril 2022 et 1er décembre 2023, ces mentions ayant été supprimées par l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 10 février 2018, 11 avril et 18 septembre 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction du 16 février 2024 établissait que l'information requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été délivrée.

Avocat : LESAGE

19 décembre 2025• JU1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412347

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Medtronic France d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats délivrés le 20 mars 2024 par l’Agence du numérique en santé (ANS) à la société Implicity. Ces certificats reconnaissaient la conformité de la plateforme de télésurveillance d’Implicity, associée aux prothèses cardiaques implantables (PCI) de marque Medtronic, à une description générique et à un référentiel d’interopérabilité et de sécurité. La requérante soutenait notamment que les certificats étaient entachés d’un défaut de motivation et méconnaissaient les articles L. 162-48 et L. 162-49 du code de la sécurité sociale, en raison de l’absence de lien contractuel et technique entre Implicity et Medtronic. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la société Medtronic à verser des frais de justice à l’ANS et à Implicity.

Avocat : CABINET MAGENTA

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516156

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante américaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « passeport talent – profession artistique », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’au 23 juillet 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MENAGE

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03979

Avocat : MENAGE

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503555

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’absence de visa de long séjour pour refuser le titre sollicité sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme Mattioli, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du garde des sceaux refusant son détachement auprès d’une commune. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’examen de sa situation individuelle et une erreur de droit, estimant que le refus ne pouvait être fondé que sur les nécessités du service ou un avis de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait légalement pu opposer un refus en se fondant sur l’article L. 513-8 du code général de la fonction publique, dès lors que le niveau des missions et les conditions de recrutement entre le corps d’origine et le cadre d’emplois d’accueil n’étaient pas comparables.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 décembre 2025• Chambre 2
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500115

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Carénantilles d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement des redevances d’occupation du domaine public par la société Wenham Overseas limited, propriétaire du navire *Kewpie*, et pour la responsabilité de l’État suite à une réquisition de ce navire lors d’un épisode cyclonique. La requérante sollicitait la condamnation solidaire des deux parties à lui verser 161 202,69 euros, invoquant la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement des articles L. 2234-1 et L. 2234-17 du code de la défense, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Carénantilles, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : TRILLAT MAGERAND BELTRAMINI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421346

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision verbale du 6 juin 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le requérant établit l’existence du refus verbal. Il retient le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MENAGE

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de police de Paris. La juridiction a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée, avait été précédée d'un examen individuel de la situation, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MENAGE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504130

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATRICK HAGEGE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée, que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre