154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
154
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 167
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 fixant les quotas de prélèvement de la Perdrix grise de montagne pour la saison 2023-2024 dans les Pyrénées-Orientales. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'abrogation de l'arrêté n'était pas établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par l'association portaient sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement), l'absence de base légale (schéma départemental de gestion cynégétique expiré) et la méconnaissance des articles 2 et 7 de la directive 2009/147/CE et des articles L. 420-1 et L. 425-14 du code de l'environnement.
Avocat : LAGIER
Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, saisie en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant les dates d’ouverture de la chasse pour la campagne 2025-2026. Les associations requérantes demandent la suspension de cet arrêté en tant qu’il autorise la chasse de plusieurs espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, Pigeon à cou rouge et Moqueur corossol), en invoquant une méconnaissance du principe de précaution et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal examine la condition d’urgence, caractérisée par le risque de prélèvements excessifs sur des espèces en période de reproduction ou en mauvais état de conservation, et le doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du préfet et l’absence de données scientifiques suffisantes pour justifier les quotas de chasse.
Avocat : LAGIER CHARLES