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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AGUILAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601105

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction a jugé que l'arrêté, pris par une sous-préfète disposant d'une délégation régulière, n'était pas entaché d'incompétence et que son contenu était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AGUILAR

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601258

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le requérant résidait dans le département du Nord et n'était pas placé en rétention dans le ressort du tribunal saisi. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, le président a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, déclaré territorialement compétent.

Avocat : AGUILAR

16 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502427

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lozère du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence de procédure contradictoire, cette dernière n'étant pas prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

Avocat : AGUILAR

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404177

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois, ramenée à deux mois, suite à sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard des articles L.262-37 et R.262-68 du code de l’action sociale et des familles. Il a jugé que la suspension totale du RSA était justifiée en l’absence de nouveau projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE), et que le rétablissement des droits à compter de juillet 2024 était conforme. La requête a été rejetée, la solution retenue validant la décision départementale.

Avocat : AGUILAR

31 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502443

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Lozère du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et le défaut d'examen particulier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : AGUILAR

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501627

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), l'intéressé étant célibataire, sans enfant ni intégration professionnelle en France, et conservant des attaches en Guinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AGUILAR

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501787

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère lui faisant obligation de quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AGUILAR

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501668

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas d'attaches familiales stables en France et ses proches résidant en Guinée. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions d'éloignement.

Avocat : AGUILAR

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503380

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux intenses en France ou une absence d'attaches en Tunisie. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AGUILAR

12 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303432

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à Mme B, ressortissante algérienne, la délivrance d’un certificat de résidence mention "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, Mme B justifiant d’une résidence continue en France depuis plus de dix ans par des documents médicaux, scolaires et fiscaux. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai d’un mois, sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : AGUILAR

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502593

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : AGUILAR

27 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501421

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail valable jusqu'au 27 juillet 2025 et lui a fixé un rendez-vous. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'obtention de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AGUILAR

5 mai 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303281

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête visant à contester le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire du 18 mars 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de remboursement de frais sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État.

Avocat : AGUILAR

15 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404513

Avocat : AGUILAR

6 février 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403644

Avocat : AGUILAR

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403917

Avocat : AGUILAR

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405033

Avocat : AGUILAR

31 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403163

Avocat : AGUILAR

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403879

Avocat : AGUILAR

9 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402519

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Gard de convoquer M. A, ressortissant étranger, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La juridiction a retenu que l'absence de réponse de l'administration malgré les démarches de l'intéressé, combinée à la suspension de son contrat de travail depuis le 4 février 2024, caractérisait une situation d'urgence justifiant cette mesure provisoire. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de remettre un récépissé après enregistrement d'une demande de titre de séjour.

Avocat : AGUILAR

9 août 2024